‹ Œuvres complètes, réunies et publChapitre 171 sur 293 · Je fus instruit de la perte de notre petite filles · texte numérisé non relu

Je fus instruit de la perte de notre petite filles

[ne tout est desjk fait. De ma part, je désire [ne ce qui en a esté fait, soit en la sorte qu'il courra estre mieux pour te donner, k ceste leure et à Tadvenir, moins d'occasion de fasherte. Mais si en cela tu as laissé * de faire [oelque chose dont tu eusses envie, et attens sur e mon advis , fay la hardiment , si tu penses, ek estant fait , en estre plus k ton ayse *, mais e sera mettant à part toute superfluité et âme superstition : aussi sçay je bien que de es passions Ik, tu n'en tiens rien. D'une chose aiis plus te veux je advertir, qu'en ceste doum ta te maintiennes, et k toy et k moy, dans es termes du debvoir^. Car de mon costé, je iSgnoîs et comprens en cest inconvénient, de mnbien il est grand. Mais si je treuve k mon irrivee que tu te tormentes oultre mesure , ^ certes me troublera encores plus que l'acâdent mesme. Et pour vray je ne suis ny de )ois, ny de pierre : tby mesme le sçaisbien, n'ayant tousjours tenu compaignié k nourrir m commun tant d'eufans que nous avons eu', lui ont esté tous eslevez et entretenus chez nous par nous mesmes\ Et si sçay bien qu'après

l.Omis....

1. Plutôt : Que tu te maintieuDes, et me permettes à Qoi-méme de me maintenir, malgré un si cruel événeneot, dans une situation ferme d'esprit.

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