‹ Œuvres complètes, réunies et publChapitre 174 sur 293 · V. sur ce mot, p. 113, n · texte numérisé non relu

V. sur ce mot, p. 113, n

332 lettre:

ici , à mon advis. Car il n'y a un seul des pU- ^ losophes qui nous ont hantez et cogneus, qù ne se soit esmerveillé de Thonneste humiKté de ton accoustrement et de la modération et façon reformée de ta vie ^ et n'y a pas un de nos citoyens , k qui ton honneste simplesse au églises, aux sacrifices, aux théâtres, ne sem d'exemple et de miroir. Et d'autresfois, k ol pareil besoing qu'k ceste heure, tu feiscognoistie une grande asseurauce d'esprit et fermeté de cœur, lors que tu perdis L'aisné de nos enfaIl8^ et encores depuis alors que nostre beau Charoa^ nous abandonna. Car il me souvient qu'on me porta les nouvelles de la mort de ce garscor, ainsi que je descendois de sur mer *, et Ion d plusieurs de mes hostes et amis me tinrent compaignie , et vinrent avecques moy en nostre maison , et beaucoup d'autres quant et eux. Et puis voyans chez nous que toutes choses estoient en leur rang, et tout paisible comme de coustume, ils pensoient (et ainsi l'ont ils dit depuis k maint un^) qu'il n'y estoit rien advenu de mal, mais que quelqu'un avoit semé ceste faulse nouvelle : tant tu avois bien ordonna h maison en temps si triste et qui donnoit si

1. Il s'appelait AulobuU. Piutarqne donne ce nom irai des interlocQtears du traité de l'Âfnour, et de celui qui i pour titre : Quels sont les animaux les plusinlelUfifUs,tU.

2. Xyiandre propose de lire Chœron an lieu de CkofWf 4an8 la pensée que Plutarque se serait plu à donner i ion fiU le nom 4u fondateur d« sa ville natale.

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