‹ Œuvres complètes, réunies et publChapitre 197 sur 293 · Uni cum plures ficU insidiantur amtci · texte numérisé non relu

Uni cum plures ficU insidiantur amtci

nous dit L'Hospital, dans des vers qu'il faut comparer à ce début : v. sa pièce latine , de sacra Francisci II InitùUiùne , liv. Y, p. 263 de Tédit. d'Amsterdam.

4. On peut rapprocher de ce passage les Eittdes sur La ^ëlie, p. 269, texte et notes.

En modo vix trépidas italo servayit ab hoste Relliquias VisiusS turbataque signa rednxit, Secum multa gemens, incusans multa, quod ausus Deceptum loties Romano credere Gailum', Débita quod patriae trans Alpes extulit arma, Dum praebet faciles theatinis firaudibus aurcs*. Ipse lubens fastis hune, si queat, eximat annum, Infaustique vetet cœpti meminisse nepotes^

1. François de Guise; on peut voir quel fut le saccii de l'expédition entreprise en Italie à Tinstigation du Napolitain qui occupait alors le saint-siége, i{(55: De Thon, JTwI., I. XVIII tout entier. Cf. l'invective de L'Hespittl contre cette campagne, p. 4^.

2. L'Hospital, dans ce dernier passage t llludi nobis toties patiemur , amici , Tamquediu?externas nunquam vitabimuff artes?

3. Allusion à ta conduite de Paul IV, (Jean-Pierre Caraffe), ancien évèque de Théata (Chieti) et fondateur de Tordre des Théatins. Après avoir appelé les Français en Italie, il ne tint aucune de ses promesses. Son nevealt cardinal Caraffe contribua aussi par sa trahison à fiift échouer l'entreprise. V. de Thou, ibid. Sur les Théaliu, 00 peut consulter Paolo Morigia, Histoire des origiMU de toutes les religions, c. 7. Cf. Gin guené, JjMOHre litt^raire d'Italie^ t. iv, p. 69.

4. Du Bellay, dans son Hymne au Roy sur lafriiu» de Calais, parle de cette campagne suc un ton bien différent ; il en fait au duc de Guise nn nouveau titre de gloire ; il le félicite ,

... Pour sauver Testât du grand prestre romain D'avoir passé les monis, et planté de sa main Sur le champ ennemy les enseignes de France, Qu'en France il apporta contre toute espérance, Et contrôle proverbe usurpé longuement. Qui dit que Tltalie est nestre monuroenl (tombeanV Toutefois, il est certain, comme le dit Pasquier, £dfrir> IV, 20, que ce voyage d'Italie souleva contre le d«e de Guise les clameurs de ses ennemis : a Si ne peut il p***^

Non deerit tamen Ausoniam qui dicere captam Audeat exultans, et inani tempora lauro Cingaty et Insubrum* populos, Parmamque rebellem Annumerabit ovans, optataque régna triumphis, Victrici née parcet lo. Num talia possit Laudati tolerare pudor? quin aulica turba Plausibus ingeminat falsis, et laude ruborem Guisiadœ certant risumque movere Pbilippo^ Jam qaas Galisio laudatrix turba recepta ^ Jactavit voees? omnem profudit in illa

S^reotir de lenrs mesdisances , d'antant qu'ils luy improperoieot ( reprochaient ) tiue le voyage d'Italie par luy brassé, avoit esté le commencement ; et son dernier retour en la cour du roy, l'accomplissement de nos maux :... Mais ceux qui sans exception et réserve vouloient faire trouver ses œuvres louables, disoient qu'il n'avoit pas esté l*«ucteur de ce voyage , ains le pape ; et qu'il n'avoit esté ^ne l'exécuteur en ceci des commandemens du roy. n

1. Il s'agit des peuples de la Lombardie, ou Etat de Itfilan. L'Hospital les nomme «assi {Sermo in luûûum,\. lV,p. 219):

Bi iSLmen Insubres GsXloSt Genuamque superbam... f . A tout prendre , suivant le même Pasquier , ibid. , l'issue de l'expédition ne fut pas aussi déplorable que ces Iran le feraient croire : « Ores qu'il n'en rapportast tel fteiet comme il esperoit, si rameina il son armée saine «t sauve , ce qui n'estoit auparavant advenu à autre Franfois que luy : estant l'Italie un païs qui allèche les. Fra»f ois à sa conqueste, pour puis leur servir de cimetierre. i* 3. Ici La Boëtie, par humeur contre la flatterie, cesse d'être juste. La conquête de Calais (ltf58], que les Anglais possédaient depuis deux siècles, fût un immense service rendu à la France, surtout après la bataille de Saint- Quentin. L'Hospital a pu sans trahir la vérité^ louer avec titiionsiasme (v. p. 80, 113, 189, 195, 233, 372, 375 de i'édit. citée) , le grand capitaine qui mérita dans cette octasion la reconnaissance du pays.

Materiam laudis : consumptaqae prœmia Gaiiis Sperari jam plura vêtant. Quis namc(iie peracto BurgundOy domitisque petat majora Britannis? Non victls leges Yisius si ponat Iberis, Non si per Celtas in bigis altus ebumis Henricus vinctum traheret post tergaPhilippom, Et pleno Jani clausisset templa triampho^ ? i

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