SONNETS
rdon, amour, pardon^; ô Seigneur I je te voue reste de mes ans, ma voix et mes escrits , as sanglots, mes souspirs, mes larmes et mes cris : en, rien tenir d'aucun que de toy, je n'avoue*.
îlasl comment de moy ma fortune se joue I
î toy n'a pas long temps, amour je me suis ris*,
ly failly, je le voy, je me rends, je suis pris^
t. La vogue dont jouissait le genre des sonnets, était au mbie à cette époque du xyi* siècle : on peut Yoir à ce jet les Etudes sur la vie et les ouvrages de La Boëtie, 146 et suiv.
î. Intermissa , Venus, diu
Rursura bella moves ? Parce, precor, precor !
(Horace, Od. IV, 1, 1.)