Combien de fois elle envia le sort de Tours, desonrs
2. ( Glires ) loirs ; on sait qu'ils demeurent tout l'hiver ensevelis dans le sommeil : v. Martial, £p., XIII, 59.
3. Vulgairement : les blaireaux. Dn Bellay , s. àV de VOlivCy s'écrie de même, en soupirant après leur sort :
0 animaux de plus heureuse sorte,
Dont l'œil six mois le dormir n'abandonne !
4. Repos : Des Periers , en décrivant un pèlerinage « à Nostre Dame de l'Isle (l'tle Barbe, près de Lyon), y> a dit dans ce sens :
Le beau jour !
Adieu, séjour I
5. Ainsi le poète que nous venons de citer, dans sa charmante pièce des Roses, leur compare l'aube naissante :
Eussiez doublé si la belle prenoit
Des fleurs le teint, ou si elle doonoit
Le sien aux fleurs , plus beau que mille choses :
Un mesme teint avoient l'aube et les roses.
Yeutveoir le ciel des estoilles o^lé^
Quand elle fiit à quatre ou cinq jours près S Lors en son cœur Tesperance certaine Luy promettoit que d'heure à autre après Quelqu'un diroit : Voicy R(^er qu'on meine. Elle monta mille fois les degrés D'une grand' tour qui descouvroit la plaine, Et les forests et chemins qu'elle pense Qu'on peut venir à Montaulban de France*. S'eile de loing voit quelque arme qui luise, S'elle voit rien qui façon d'armes aye, Lors son Roger elle croit qu'elle advise , Et tout à coup son œil moite s'esgaye^ Si d'un cheval ou d'un laquet s'advise , C'est un message : ainsi elle se paye ; Et bien qu'encor cest espoir la déçoit S Un autre après et un autre en reçoit.
Du mont souvent, armée*, devalla%
1. Ces derniers vers ne sont pas trop infértenrs à eevi de l'Arioste.
2. C'est-à-dire : quand il n'y eut plus à passer qat qui* tre ou cinq jours Jusqu'à celui où le retour de Roger était attendu....
3. Par où elle pense qu'on peut venir de France à Mobtauban : cf. TArioste , c. 25 et 26.
4. Comment reprocher au traducteur de n'avoir po épier ce vers (St. 15)?
E rasséréna i begli ocehi, e le ciglia.