Rac. : val, vallée), elle descendit...» Marot, dans ses
POÉSIES FRAI^ÇÀISES. 487
Croyant pour vray qu^en la campaigne il soit ; Puis ne trouvant personne, s'en alla, Et croit qu'il est monté par autre voye. Le vain désir qu'en y allant elle a, Celuy là mesme au château la renvoyé : Il n'est ici ne là ; mais ce pendant Le temps promis se passe en attendant.
D'un tour passa le temps attendu d'elle, Deux, trois, huict, vingt *; et encores l'amante Ny ne le voit, ny de luy n'oit nouvelle. Lors se plaind elle , et si fort se lamente , Qu'elle eust fait dueilaux Sœurs par sa querelleS A qui soustient chasque poiP sa serpente*,
ùgramme «cala louange du comte de Lanyvolare : y> Trois fois remonte et trois fois devalla ;
rme expressif que le peuple n'a pas abandonné. Cf. mnet 16* de VOUve,