Hérodote , 1. T, c
1 Lieux de débanche.. Le valet, qui(le«ro66aMarot, était Prisé, loué, fort estimé des filles Par les bordeaux, et beau joueur de quilles. Sur ce terme bordeau,y. le Dict. de Trévoux, 1. 1, p. 369.
3. Les jeux scéniques, observe M. Y. Le Clerc , passèrent des Lydiens aux Etrusques , et des Étrusques aux Bomains. Yoy. Tite-Live , VU , 2 ; Denys d'Halicarnasse , n,D7, et le mémoire de M. Bernardy, t. viii do Rec, de Vaead^des inscript., p. 250,nôuv. série.
4. Haim ( hamus ) , même sens que hamesson et hamcfwn, qui en sont les diminutifs (Nicot).
ment à la servitude , pour la moindre plume qu'on leur passe (comme on dit) devant la bouche : et est chose merveilleuse, qu'ils se laissent aller ainsi tost, mais' seulement qu'on les chatouille. Les théâtres, les jeux, les farces, les spectacles, les gladiateurs, les bestes estranges, les médailles, les tableaux et autres telles drogueries esloient aux peuples anciens les appasts de la servitude, le pris de leur liberté, les outils de la tyrannie. Ce moyen, cesle pratique, ces allechemens avoient les anciens tyrans, pour endormir leurs anciens subjects sous le Joug. Ainsi les peuples assotis , treuvans beaux ces passetemps, amusez d'an vain plaisir qui leur passoit devant les yeux, s'accoustumoient k servir aussi niaisement , mais plos mal que les petits enfans , qui pour veoir les luisans images "^ de livres illuminez^, apprennent k lire. Les Romains tyrans s'adviserent encoreô d'un autre poinct , de festoyer souveât les dizaines publiques \ abusans ceste canaille (comme il falloit) qui se laisse aller, plus qu'à toute chose , au plaisir de la bouche. Le plus entendu de tous n'eust pas quitté son escuelle de soupe, pour recouvrer la liberté de la republique de Platon. Les tyrans faisoient largesse du quartdebled^