Escuyer, dit Nicot {escu ou blason), est le pinsfta
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mal sage, si tu ne prens garde de l'entendre en chevaux y veu mesmement que les mesmes choses sont bonnes pour en avoir service, et prouûtables pour en tirer gain ii les vendre!^ Tu veux doncques, Socrates, dit il , que je sois maquignon de chevaux. Non je t'asseure, dit Socrates, non plus que d'acheter des enfans serfe, et les faire de la main des leur jeune aage, pour estre laboureurs. Mais j'estime qu'aux hommes et aux chevaux il y a quelque certain aage, auquel on se sert desjà d'eux, et si croissent tousjours de bien en mieux ^
Encores te monstreray je, si je veux, les uns usans si bien de leurs femmes, qu'ils ont d'elles secours et compaignie, pour faire d'un accord la maison meilleure 5 et d'autres qui pour en avoir, en sont affolez^, comme sont la plus part. Et de cela, ô Socrates, dit Critobule, à qui en faut il
degré de noblesse.... Eicuyrie, c'est la dignité d'escuyer, et aussi Testable où sont les chevaux d'an roy, prince on «Ure personnage qai a droict d'avoir escuyer;» or la preiniëre fonction de celui-ci était de prendre soin des chevaux de son seigneur. « D'où l'on voit, ajoute Nicot, l'ibns qui est fait de ce mot par ceux qui l'appliquent iadifferemment à toute espèce d'estable.» L'usage acon- Nicré l'abus.
1. Et dès lors, ils nous sont utiles> ils nous rapportent 4e plus en plus.
1 Ici le texte grec présente diverses leçons; en préférant celle qui est donnée par Schneider, dans son édition ^tVEconomique (Lipsiœ, J805, in-S") , traduisez: c< et 4'tBtres maris qui rendent leurs femmes telles, qu'elles ne lenrent le plus souvent qu'à consommer leur ruine;» C'en d'ailleurs ce qu'a voulu dire La Boëlie. Alfoler, c'est
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donner le blasme , au mary, ou h la femme? Le plus communeenient , respondit Socrates, quand le bestail a quelque mal , on en charge le berger. Et le plus souvent, si le cheval est hargneux * et malfaisant , nous en donnons la coulpe^ à Fescuyer. Mais quant à la femme, si ayant esté enseignée par son mary à bien faire, elle fait mal, lors croiray je bien qu'à bon droict elle en auroit le blasme : mais si le mary , n'ayant rien enseigné à la femme de bon et honneste , la treuve après mal apprinse en l'usage des choses, n'est ce pas sur luy qu'en doibt tomber le reproche? Et a bon escient, ô Critobule, dis nous en la vérité toy mesme, je te prie, car nous sommes ici tous
blesser quelqu'un , lui nuire ; ainsi Ronsard accuse, dans ses Amours de Cassandre ,
.... La nymphe qui V affole.
Gaston de Foix, dans son Miroir de la Chasse, ouvrage fort goûté de H. Estienne : c<Les ours estreignent aucunesfois un homme ou chien si fort, qu'ils Vaffoleni ou tuent; » p. 12. V. encore 76., p. 19,23, 51 et 61 ; cf. Rabelais, IV, 47. L'étymologie de ce mot, suivant Ménage, e»t inconnue. Elle n'est peut-être autre qu'afliccrc. En tout cas il faut regarder comme puérile celle que donne Do Cange : a Affoler, leviter Isdere, quod facere soient qui invicem, foÙorum instar (comme des îous,ôefollis^ ballon, cerveau vide ), nugantur vel se propeliunt. » Ailleurs Do Cange remarque avec plus de raison qvCaffoler^ ce n'est pas blesser légèrement,
1. ((Plutôt hergneux , dit Nicot, car il semble qu'il vient de herniosus, Herniosi enim sunt admodum morosi, ob acrem dolorem, quo sspe cruciantur. >)