‹ Œuvres complètes, réunies et publChapitre 91 sur 293 · Car très-peu de beaux corps, h6tes d'une belle âme · texte numérisé non relu

Car très-peu de beaux corps, h6tes d'une belle âme

Assemblent l'un et l'autre point.

(La Fontaine, Fable citée.) 3. Il est question dans Plutarque, traité de la Curio-

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d'enlrer eu propos avecques luy. Un jour doncques le voyant assis au portique qu'où appelle de Juppiter le franc * , pour ce qu'il me sembloit estre de loisir, je m'avançay vers luy, et m'estant assis auprès, luy dis : Qu'est ce à dire,ô Ischomache , que toy, qui n'as guieres accoustumé d'estre oisif, es maintenant assis ici sans rien faire? Car la plus part du temps je te m ou faisant quelque chose par la place, ou ne chômant que bien peu^. Ëncores, ô Socrates, dit Ischomache, ne m'y verrois tu maintenant, si je n'a vois arresté avecques quelques amis miens de les attendre ici^ Mais dis je lors, puis que ta n'es pas "^ empesché à telles choses , pour Dieu dis moy, ou demeures tu? que fais tu ? car certes

siié, c. y, d'an Ischomache, qui, disciple lui-même de Socrate, engagea Aristippe à le devenir aussi. Cf. Lysias, de bonis Ârislophanis, c. 4 ; Athénée, Deijpnosoph,, Vï, 31, XII, 52 ; Elien, Var. HisL, IV, 23.

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