L. i. Lacune de deux lignes
L. 3. « Mouvements gauches » remplace : « regards sinistres jetés à la dérobée ».
L. 4. Le tiret est d’Ibsen et remplace une page entière négligée (sur l’éducation chrétienne des deux frères).
L. 6. La fin de ces extraits ne traduit plus que l’énoncé des faits matériels. — Ibsen ne paraît pas s’être souvenu qu’il avait déjà lu l’histoire de la construction de l’église dans A. Neander.
L. 10. « Malgré sa préférence. » Contresens. Albert de Broglie dit, au contraire : a Aucun motif de préférence ne portait Constance à s’éloigner du choix naturellement indiqué par le droit de l’âge. »
L. 11. Lacune de onze lignes surtout sur le mariage de Gallos.
L. 12. « A Athènes. » Le texte d’A. de Broglie porte : « A Constantinople ».
professeurs. Ils prenaient possession de tout. Quand on s'est emparé de quelques nouveaux, on les entraîne par la place vers un établissement de bains. Rixe à la porte, presse, — puis il est admis. L'admission comportait des mystères comme ceux d'Eleusis.
Ce manuscrit comprend deux parties sur une même double feuille, qui ont dû servir , en septembre ou octobre 1871, à préparer la mise ait net du premier drame (en trois actes J, achevé en décembre. La première partie paraît avoir été écrite en deux ou trois fois , les trois fragments sont donnés dans leur ordre probable .
Second acte
Basilius
Gregor
se rencontrent sur la place, un navire d’Éphèse est arrivé ; des étudiants courent en criant au-devant des nouveaux venus.
Basilius va au port pour avoir des nouvelles.
Exercices de discussion ; luttes oratoires, etc.
Gregor Pr. Julian Étudiants Les précédents Libanius Pr. Julian Gregor
Les précédents Basilius Les précédents Libanius.
Bacchanale d’étudiants. Comparaison de Julian avec Périclès et l’ancienne Athènes.
Ironie dissimulée de Julian avec Libanius. Libanius et les étudiants s’en vont.
Profonde déception de Julian au sujet de Libanius.
Nouvelles données par Makrina. Maximus.
Libanius triomphe de Maximus.
ŒUVRES DE DRESDE
Basil et Julian. — La profonde décadence et le dogmatisme creux du christianisme —
Enthousiasme de Julien pour Maximus —
Basil et Gregor i) Mépris pour Libanius.
Julian arrive 2) Mépris pour les chrétiens de
l'époque.
Les précédents, Theodorus 3) Les grands souvenirs d'Athènes
surgissent.
Julian et Libanius 4) Les bruits sur Maximus, désir
de le rejoindre.
5) Gallus et sa situation —
6) Makrina.
Les nouvelles de Cappadoce : d'abord sur Gallus — ensuite sur Maximus. Les étudiants reviennent ; bacchanale sur la place. Julian fait avec amertume la comparaison entre l'ancienne et la nouvelle Athènes. Basilius et Julian. Basilius en dit plus long sur la lettre de Makrina. Elle s'informe des progrès des grandes pensées de Julian. Il répond : où est la chrétienté? Chez l'empereur, chez les prêtres, chez le peuple? Basilius le renvoie à l'Écriture. Julian : Des livres, toujours des livres, des pierres au lieu de pain. — Libanius arrive et parle en triomphant des aberrations de Maximus, raconte ses actions étranges. — Julian a trouvé celui qu’il cherchait !
Th. — O mon maître et sauveur!
PR- J- — Oh mes pressentiments...! Mais parle, parle!
Pr. G. — Mon envoyé est en prison à Alexandrie...
PR- J- — Ton envoyé! Gallus, qu'est-ce que tu as fait? Pr. G. — Hé, qui peut vivre cette vie d'incertitude et d'an-
LES MANUSCRITS 5°7
goisse. Oui, j'ai adressé une question aux prêtres d'Osiris à Abydos...
Pr. J. — Ah, l'oracle... c'était ça...
Th. — C'est du paganisme !
Pr. G. — Le paganisme, on passerait encore là-dessus... mais... enfin, il est trop tard maintenant... j'ai demandé quel serait le résultat de la guerre en Perse...
Pr. J. — Gallus...! Tu as fait cela; il ne te le pardonnera jamais.
Pr. G. — Advienne que pourra ; tout est mieux que la vie que nous menons ici...
Pr. J. — Oh, tais-toi, tais-toi !
Pr. G. — Va-t'en ; tu es lâche ; mais j'irai le crier sur toutes les places — (à Th.) L'as-tu vu? As-tu vu l'assassin?
[J. — Gallus... mon frère, mon frère...]
Th. — L'assassin !
Pr. G. — L'assassin en manteau impérial ; l'assassin de mon père ; de ma belle-mère... de mon frère aîné...
Pr. J. — Oh, tu vas causer ta perte.
Pr. G. — Onze têtes tombées d'un coup... ha, ha... tu peux penser si sa conscience le tourmente ; elle le démange comme le fourmillement de vermine d'une fistule.
Pr. J. — Ne l'écoute pas! Va, va!
P. G. — Arrête ; c'est toi qui m'as trahi !
P. J. — Moi! Moi, ton frère!
Pr. G. — Crois-tu que je ne sais pas ce que tout le monde chuchote ! Il paraît que c'est toi qui seras son successeur.
Pr. J. — Jamais, je te le jure... je ne me laisserai traîner là... Ma voie est tracée... ; je ne veux pas... ô Dieu tout-puissant... moi sur le trône... non, non... non...
Pr. G. — Ha, ha... bien joué, histrion!
Pr. J. — Tu ne sais pas ce qui est arrivé ; à peine si je le sais... Oh Theodorus,.,. si ma tête devait être ointe... l’huile
sainte du Seigneur ne me brûlerait-elle pas comme du plomb fondu !
Pr. G. — Alors la tête de notre haut cousin devrait être chauve comme celle de Jules César.
Pr. J. — Ne commets aucun crime. Donne à l’empereur ce qui est à l’empereur...
Pr. G. — Le sang de ta mère... !
PR* J- — C’étaient les soldats... les émeutiers... de mauvais conseillers...
Pr. G. — Tu as des dispositions pour ton haut poste.
PR. J. — Oh, Gallus, si je pouvais mourir ou être banni à ta place.
Ce manuscrit se compose de trois doubles feuilles numérotées . Il correspond à la fin du second acte de la première partie , depuis la p. 71, /. 15. Il est encore une préparation de septembre ou d octobre 1871 a la mise au net achevée en décembre. On trouvera ici les principales différences avec le texte définitif .
P- 71» 1- I5-I7- — PR- J- C’en est déjà venu là ! Oh, ne diraiton pas qu’une malédiction était liée au pouvoir et à la souveraineté !
L. 28-30. — Moi? Je me jetterai aux pieds du Seigneur mon Dieu et le remercierai d’avoir écarté de moi la tentation du pouvoir.
P. 72, 1. 8-10. — Tout le mal — abîme putride], La première phrase est ajoutée après coup et la seconde manque.
P* I4 I5- — Cela se - Oh, Grégoire,] [Oui, je le sais bien ;
personne n’est sûr..,] Oh,