L. 26. — Ami] Manque
P. 41, 1. 2 — P. 42, 1. 4. — Oui, oui, l’apparition...?
Theodorus. — C’était au pays, il y a un mois. Le bruit se répandit que les païens avaient coutume de se réunir en secret, la nuit, dans le temple de Cybèle.
Le prince Julien. — Et alors?
Theodorus. — Tous les croyants se soulevèrent, indignés. En chantant des psaumes et les étendards sacrés en tête, nous traversâmes la ville et assaillîmes les impies ; nous leur enlevâmes leurs objets précieux ; beaucoup furent tués dans les maisons ;... oh, ce furent de grandes journées à la gloire de Dieu! La troisième nuit, comme tout était fini, j’étais couché,
LES MANUSCRITS
brûlant de chaleur, et ne pouvais presque pas dormir.
P. 42, 1. 14 — |P-^43, l.;6. — trouver celui qui héritera dè l’empire terrestre, et ordonne-lui d’entrer dans la fosse aux lions.
Le prince Julien. £ — Oh, étrange, étrange! Et voilà cette rencontre avec ce philosophe...! Oui, c’est la volonté de Dieu que j’aille trouver Libanius, que! je lui dérobe son savoir ; que je frappe les incroyants avec leurs propres armes ; que je frappe, frappe et vainque pour la cause de Dieu.
Theodorus. — Non, ce n’est pas là le sens.
Le prince Julien. — Peux-tu douter? Libanius, c'est le lion des montagnes ; et la salle de cours...
P. 43, 1. 12-17. — Partir, alors? Je dois partir. Oh, comment voir clair là-dedans?