‹ Œuvres complètes. tome dixièmeChapitre 121 sur 198 · L. 7 — P. 46, 1. 1. — Oui, oui · texte numérisé non relu

L. 7 — P. 46, 1. 1. — Oui, oui

Le prince Gallus. — C’est une question de mort ou d’exil.

Theodorus. — Seigneur et sauveur !

Le prince Julien. — Oh, je m'en doutais! Mais parle, parle !

Le prince Gallus. — Les espions de l’empereur ont arrêté mon messager à Alexandrie.

Le prince Julien. — Ton messager? Gallus, qu'as-tu osé?

Le prince Gallus. — Oh, qui peut vivre cette vie d’incertitude et d’angoisse? Oui, j’ai adressé une question aux prêtres d’Osiris, à Abydos...

Le prince Julien. — Ah, l’oracle; c’était cela...!

Theodorus. — C’est du paganisme!

Le prince Gallus. — Le paganisme, on pourrait encore ne pas en tenir compte, mais... enfin, c’est trop tard maintenant... j’ai questionné sur l’issue de la guerre de Perse...

Le prince Julien. — Quelle folie! La vie et la mort de

l’empereur sont comprises dans cette question;... jamais il ne te pardonnera ça !

Le prince Gallus. — Arrive que pourra ; tout vaut mieux que d’être ici en prison...

Le prince Julien (se jette dans ses bras). — Oh, tais-toi, tais-toi !

Le prince Gallus. — Loin de moi ! Tu es lâche ; mais je ne supporterai plus cela; je le crierai sur toutes les places publiques...

P. 46, 1. 9. — rouge] impériale

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