‹ Œuvres complètes. tome dixièmeChapitre 150 sur 198 · L. 20. — César Julien. — Chut î Si quelqu'un t'entend · texte numérisé non relu

L. 20. — César Julien. — Chut î Si quelqu'un t'entend

L. 25. — César Julien. — Assez là-dessus. Penses-tu que l’ange à l’épée flamboyante m’ouvrira le chemin, si je vais an combat avec ces pensées-là?

P. 462, 1. 12-13. — sans quoi ils nous tournent manque.

P. 466, 1. 27-28. — L’homme grandit en de tels moments manque .

L, 29-30. — Les flèches - - de nous]. Manque.

L. 31-32. — César Julien. — Dans le combat se trouve ce que je cherchais dans les livres et les rêves. Dans le combat existe la vraie communauté avec les esprits ; la grande vie, glaciale et ardente. L’homme grandit au delà de lui-même.

Florentius. — Recule, seigneur, les flèches des barbares tombent sur la colline.

César Julien. — On n’atteint pas qui doit raffermir l’empire.

P. 467, 1. 3. — Severus] Silvanus.

P. 468, 1. 10. — Au secours, Florentius ! Manque.

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