‹ Œuvres complètes. tome dixièmeChapitre 192 sur 198 · L. 14-16. — (Ibid · texte numérisé non relu

L. 14-16. — (Ibid

L. 27-29. — Julien, en effet, a suivi d’abord une politique de conciliation, et s’est rendu à Vienne, mais après une nouvelle campagne au delà du Rhin.

P. 1 72 . — Ibsen a transféré à Vienne et transformé le dernier épisode du pronunciamiento de Lutèce, où une seconde émeute militaire se produit parce que les soldats sont inquiets de ne plus voir Julien, qui s’est retiré dans son palais.

P. i74> 1. 12. — « Hélène acheva en Gaule sa triste vie. Son mari la pleura si peu, que ses ennemis, plus tard, purent l’accuser de l’avoir empoisonnée » (Br., IV, p. 91). C’est là, probablement, qu’ Ibsen a recueilli ce bruit, ou dans Auer, p. 30. Sievers le mentionne aussi (Das Leben des Libanios , p. 133), mais je ne crois pas qu’Ibsen l'ait lu. Elle n’est d’ailleurs pas morte pendant la sédition militaire, mais quelques mois après, et Julien a envoyé son cercueil à Rome, pour qu’elle fût enterrée dans le mausolée de la via Nomentane, où était le corps de la femme de Gallos, et qu’Ibsen avait sans doute visité. — Ibsen adopte l’idée de l'empoisonnement, mais en fait nettement Constance responsable, et toute cette histoire est inventée, ainsi que les miracles sur le cercueil d’Hélène, à la fin de l’acte.

P. 1 75> h 11 -13. — Constance, en effet, s’éloigna vers l’Orient, mais parce qu’il voulait d’abord mener la campagne préparée contre les Perses*

L. 21-26. — (A. M., XXI, 2 et XXII, 1). L’interprétation favorable de ces deux incidents fut, d’après A. M., donnée aussitôt par Julien, tandis qu’Ibsen les lui fait imaginer après coup, p. 184, 1. 3-9.

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P. 176 , 1. 6-7. — Il y eut plusieurs envois de lettres et de négociateurs.

P. 777, 1. 14-19. — Salluste, de même qu’Eutherios, avait été placé près de Julien par Constance, et l'on sait par A. M. combien l'empereur usait des espions. Cela aurait pu suffire pour suggérer à Ibsen l’histoire de l'espion transformé en ami. De plus, Neander, d'après l'historien Zosime, dit que Salluste avait été donné à Julien « comme conseiller pour le surveiller ». (biogr., p. 52, et Allg. Gesch , p. 56). Neander ajoute : « mais il excita bientôt la méfiance (de Constance) et fut éloigné ». Ibsen a fait de ce conseiller un véritable espion qui a profité de ses anciennes relations avec Julien pour capter sa confiance. Tout le rôle de Salluste est du roman. Au moment du cinquième acte, il n'était plus en Gaule •

P. / 79, 1. 6. — Le mariage de Constance avec Faustine est du commencement de 361 : c’est bien le moment où Julien rompt définitive' ment avec lui.

P. 181 , 1. 1-5. — Cette parenté de Faustine est inventée. A M., XXI, 6, ne donne sur elle aucun renseignement.

P. 182 , 1, 14. — Cette affirmation ne repose sur aucun texte.

P. 183 , 1. 1-6. — Cette apparition, d'après le récit de Julien à ses amis, eut lieu dans la nuit qui précéda sa proclamation par les troupes, à Paris (A. M., XX, 5). Le mot . « Choisis! » est un résumé du discours tenu par le « Génie de l'empire », qui est nommé par A. M., et ne le sera par Ibsen que dans la seconde partie de l'œuvre, p. 415

L. 21. — La sagesse est sans doute ainsi désignée ici parce qu'Ibsen voulait en avoir une personnification féminine.

P. 184, 1. 10-11. — Julien multipliait alors les écrits justificatifs, a L'Épître au Sénat et au peuple d'Athènes » est le seul qui soit resté.

P. 183, 1. 17-19. — Eunapios, dans sa vie de Maximos, dit que Julien a fait venir en Gaule « l'hiérophante » (d'Eleusis) « pour détruire la tyrannie de Constance », et que seuls Oribase et Evhémère l’ont su. Br. mentionne le fait « pour mémoire » dans une note (IV, p. 82). Ibsen a remplacé l'hiérophante par Maximos, mais sans supposer qu' Oribase était au courant. La suggestion peut être venue aussi de la note où Br- Br. (IV, p. 58) cite une lettre où Julien écrit à Maximos qu'en voyant arriver à Besançon un cynique avec la besace et le bâton, il a cru d'abord

NOTES 615

que c'était lui. Mais ce n'est pas dans Th. La suggestion est donc plutôt venue de Auer, p. 58.

P. iS6y 1. 21-23. — Cette idée a pu être suggérée par l’histoire des opérations magiques de Maximos, soudain arrêtées par le signe de croix (Br., III, p. 282, d’après Theodoret), ou par l'histoire de l'oracle de Castalie, auquel Julien, devenu empereur, ne put rendre la parole à cause « du méchant voisinage d’un mort qui l’importunait. Libanios, du moins, l’affirme gravement, et c’était d’ailleurs une croyance générale parmi les païens, que les oracles ne voulaient jamais parler devant les impies » (Br., IV, p. 284). C’est Br. qui souligne, et le mort gênant est saint Babylas. Mais ces passages de Br. ne sont pas dans Th,

P. 18g , 1. 10. — « Celui qui n’est pas avec moi est contre moi » (Mathieu, XII, 30; Luc, XI, 23).

P. igoy 1. 3-6, — Paraît être de l’invention d'Ibsen.

L. 24. — Byssos est le nom d’une étoffe, que Julien a pris pour un nom de lieu.

P. iç2y 1. 1-8. — C’est en 357 qu’Athanase s’est réfugié au désert, et on ne pouvait le dire dévoré par des lions, car ses écrits dogmatiques ou polémiques avaient un grand retentissement et se succédaient continuellement.

L. 10. — Maris de Chalcèdoine , 6 un des persécuteurs d'Athanase » (Br., IV, p. 18 1).

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