‹ Œuvres complètes. tome dixièmeChapitre 193 sur 198 · L. 29. — P. iç3, 1. i. — Invention d’Ibsen · texte numérisé non relu

L. 29. — P. iç3, 1. i. — Invention d’Ibsen

P. ig3> 1. 2-3. — La formule montre que, dans l’esprit d’Ibsen, Julien se croit encore, à ce moment, attaché au christianisme. V. la notice p. 532 .

P. ig6y 1. 12. — Julien descend pour le Tauroboley qui doit effacer le sacrement du baptême. C'est sans doute dans Neander, biogr., p. 94, qu’ Ibsen a pris la date de cet acte. Neander dit en effet péremptoirement que Julien s’est lavé du baptême par un sacrifice de purification « au début de son gouvernement ». Il est, je crois, le seul historien qui parle du Taurobole sans le faire suivre immédiatement de l’initiation théurgique. Mais il considère l’apostasie comme datant de cette initia

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tion, d’accord en cela avec tous les historiens. Ibsen, par là, se sépare de Neander aussi bien que de tous les autres.

P. 1 99 , h 31. — ( Mathieu , VI, 13),

P. 20 5. — Arrivée du corps de Constance à Constantinople. La scène a eu lieu vers la mi-décembre 360, peu de jours après l'entrée de Julien dans la ville (11 décembre). Le corps était amené par Jovien, et non par Cesarios. A part ce détail, les faits de la scène sont exacts.

L. 17. — « Le premier soin de Julien fut de demander où était le corps de Constance » (Br., IV, p. 124, d’après Libanios, Th., p. 679).

P. 2o6} 1. 8-18. — « Sa jeunesse, sa gloire, ses périls, la miraculeuse rapidité de sa marche, les signes inattendus qu'il paraissait avoir reçus de la protection divine, étaient l’objet de toutes les conversations » (Br., IV. p. 118, d'après A. M., XXII, 2), mais c’est visiblement le texte de Br, qui a servi à Ibsen, ou plutôt de Th., p. 673.

L. 25-30, — « Le soleil que j’invoque,... et le grand Jupiter savent que, bien loin de souhaiter la mort de Constance, j’avais fait des vœux pour sa conservation » (Br., IV, p. 123, d’après Julien; Th,, p. 678). — Il demanda si le corps « avait reçu les honneurs qui convenaient » (Br., IV, p. 124, d’après Libanios; Th., p. 679).

P. 207 , 1. 2-7. — « Le cortège qui amena les restes de l'empereur d’Asie Mineure à Constantinople fut un véritable triomphe. Dans toutes les villes où il passait, des services divins étaient célébrés, et tous les chrétiens demeuraient la nuit en prière, chantant des cantiques, récitant des psaumes, à la lueur de mille cierges allumés » (Br., IV, p. 123, d’après Grégoire de Nazianze ; Th., p. 678).

L. 16-28. — « Venez, leur dit-il, Népotien et Sylvain : vous avez cherché l’empire... Maintenant la faculté de régner vous est donnée, mais à la condition de régner comme Julien. Vous aurez donc à veiller nuit et jour pour le repos de tous ; on vous appellera seigneurs, mais vous serez les esclaves de la liberté des citoyens ; vous marcherez plus souvent aux combats que vous n’assisterez aux festins ; vous n’enlèverez rien à personne ; vous ferez largesse à tous ; vous n’aurez envers personne ni complaisance ni cruauté ; sur toute la surface de 1a. terre pas une vierge n’aura à vous reprocher sa pudeur violée... ; vous braverez, tête nue» l'été la poussière de la Germanie, l’hiver les brumes de la Thrace...

NOTES 617

Effrayés de si grands devoirs, ils prendraient en dégoût... » (Br., XV, p. 120-121, d’après Mamertinos ; Th., p. 676).

P. 208 , 1. 2-14. — « Plût à Dieu, lui écrivait-il, que je pusse remplir les espérances que vous fondez sur moi! Mais que je suis loin de pouvoir atteindre à cette hauteur! Quand je pense qu’il faut maintenant entrer en comparaison avec Alexandre, avec Marc-Aurèle et tant d’autres hommes excellents, un frisson me saisit : je suis pris d'un incroyable tremblement ... Et voilà pourquoi je voulais vivre dans la retraite et , me souvenant avec délices de nos entretiens d’ Athènes... » (Br., IV, p. n6> d’après Julien ; Th., p. 672. Les mots que j’ai mis en italiques ne se trouvent pas dans cette réplique de Julien, mais dans sa réplique précédente. p. 9, 1. 16-17 et 1. 19). — Après cette citation, Br. se contente d'un résumé : « Puis, il redisait en termes étudiés toutes les maximes des philosophes sur les dangers de la politique, les pièges de l'ambition, les entraînements du pouvoir absolu. Platon n’avait-il pas dit qu’un Dieu seul pouvait commander aux hommes?... » Et Br. reprend la citation : « Lorsque vous me conseillez de quitter la vie des philosophes... c’est comme si, rencontrant un homme qui, retiré chez lui, ne fait qu’un exercice calme et modéré, uniquement pour sa santé, vous lui disiez : Viens donc maintenant aux jeux Olympiques, et... descends dans l’arêne de Jupiter. Là, tu auras tous les Grecs pour spectateurs, ... Si vous lui teniez ce langage, vous rempliriez son âme de consternation, et il serait tremblant avant même d’aborder le combat. » — Le texte de Julien dit, en réalité : « C’est comme si tu disais à un homme qui a eu grand’peine, vu le mauvais état de sa santé, à s’exercer modérément dans sa maison... » (Traduction Talbot, p. 226). Mais Ibsen a pris sa citation dans Th., qui a, naturellement, suivi Br.

L. 19-21. — - « Themistius... lui ayant écrit pour le comparer à Hercule, à Bacchus, à Solon, à Pittacus et à Lycurgue, en un mot à tous ceux qui avaient à la fois régné et philosophé... » (Br., IV, p. 115 ; Th., p. 672).

L. 24-26 et P. 209, 1. 3-4 et 17-18. — «... il gémit, il toucha de sa main le cercueil, ne conservant lui- même d'autres insignes royaux que son manteau, comme pour faire voir qu'il ne rendait point le corps de Constance responsable des desseins qu’avait médités son âme » (Br., IV, p. 124, d’après Libanios ; Th., p. 679).

L. 22-23. — Gaule inhospitalière. L’expression est mal placée dans la bouche de Julien, qui a parlé de la « rusticité » des habitants, et dit

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qu’il se « barbarisait » dans ce pays, mais qui s’y plaisait (V. le Misopogon).

L. 27-29. — Le récit des visions de Constance est dans A. M., XXI, 14, Br., IV, p. 108, en parle seulement comme d'un bruit qui courait dans l’armée.

P. 210, 1. 28-29. — Pas même le grand Constance , mon oncle (le mot a oncle » signifie exactement « frère du père »). Lapsus évident. Julien était cousin germain de Constance. Son oncle était Constantin. Br., IV* p. 126, dit bien, d'ailleurs, d’après Libanios : « C'était un joyau de la couronne impériale que Constantin lui-même n’avait pas eu le courage d'en arracher » (Th., p. 680).

P. 14 , 1. 20-25. — D'après Br., IV, pp. 144-145.

P. 210 , 1. 14-15. — il y aura pleine liberté pour tous les citoyens. Br., IV, p. 127 (Th., p. 686), dit que Julien a ne manquait jamais de renouveler ses protestations libérales, et de déclarer qu’il ne voulait gêner le culte de personne », mais n'insiste pas sur ce point et ne cite pas les lettres de Julien. Il y a là trois longues tirades où Ibsen est presque entièrement réduit à lui-même.

P. 2i2t 1. 16-17. — « J'aurais bien d’autres choses à dire si je racontais, par exemple, quelle opinion je me faisais alors des dieux. Couvrons plutôt toutes ces erreurs d'un voile d’oubli » (Br., IV, p. 12g, d’après Julien ; Th., p. 683),

L. 18. — depuis mes vingt et un ans. Ibsen veut dire évidemment : depuis Éphèse. Il paraît oublier qu’il a reculé l'apostasie jusqu'à la scène de Vienne, ou bien il pense que la foi chrétienne de Julien, sans avoir été abolie à Ephèse, a été du moins profondément modifiée.

L. 20-23. — K ••• félicitant ceux qui l’imitaient, riant de ceux qui ne le voulaient pas suivre, essayant de persuader, mais ne voulant pas faire violence » (Br., IV, p. 125, d'après Libanios; Th., p. 679).

L. 31. — P. 213, 1. 5. — Exprime en d'autres termes ce que dit Br., IV, p. 126 (Th., p. 680).

P. 213, 1. io-ii. — « et il en remplit sans rougir les plus modestes fonctions » (Ibid.).

P. 213. — « Constantinople saluait avec orgueil un souverain né dans ses murailles, et qui mettait beaucoup de prix à se dire son enfant »

NOTES

(Br., IV, p. 118. Th., p. 674). — « au nom des dieux protecteurs de la ville , il inaugura ainsi... » (ibid., p. 125, d'après Libanios; Th., p. 679).

P. 214 , 1. 13-15 et P. 214, 1. 22. — P. 2/5, 1. 26. — a c’est vous qui rallumez la flamme éteinte des études et des lettres ; et la philosophie naguère suspecte, dépouillée de ses honneurs, accusée même et jugée comme une coupable, non seulement vous l'avez délivrée de toute condamnation, mais, vêtue de pourpre et le front ceint d’or et de perles, vous la faites asseoir sur le trône royal. Maintenant il nous est permis de lever les yeux vers le ciel, de regarder les astres d’un œil tranquille, à nous qui naguère tout tremblants tenions notre visage baissé vers la terre comme les animaux. Qui est-ce qui osait regarder le lever du soleil et son coucher? Les laboureurs eux-mêmes, qui doivent régler leurs travaux d’après les mouvements des constellations, n'osaient interroger les saisons. Les nautoniers, dont les astres dirigent la course, n’osaient prononcer leurs noms. On vivait sur terre et sur mer, non plus en étudiant les ordres du ciel, mais au hasard et à l’aventure » (Br., IV, pp. 121-122, d’après Mamertinos ; Th., p. 676-677).

P. 2/d, 1. 5. — Soleil-Roi . Cette tirade est évidemment suggérée par le discours de Julien sur le Soleil-Roi, résumé par Br., IV, pp. 128-131, et Th., p. 682-686), aussitôt après les pages auxquelles Ibsen vient de faire tant d’emprunts. Mais ici, rien n'est traduit.

L. 19. — Constance avait « entendu de sombres avertissements de la part de son ange gardien ou de son génie familier » (Br., IV, p. 108, d’après A. M., XXI, 14), mais l’expression employée par Ibsen, « l’esprit qui accompagne » semble bien provenir de « l’ange gardien » de Br. Ce passage de Br. n’est pas dans Th.

L. 23-24. — « ... et il en remplit sans rougir les plus modestes fonctions (Br., IV, p. 126, d’après Libanios; Th., p. 680).

P. 2 /<?, 1. 2-7. — & S’il est possible, disait-il, de guérir par une opération sage les maladies du corps et les maux de l’âme, les erreurs sur la nature de Dieu ne peuvent se détruire ni par le fer ni par le feu. Qu'importe que la main sacrifie, ajoutait-il avec une philosophie toute nouvelle pour un Romain, si la pensée condamne la main? » (Br., IV, p. 127, d’après Julien ; Th., p. 681-682).

L. 10-17. — <( vous trouverez ici une cour sans hypocrisie, la première de ce genre, peut-être, que vous aurez rencontrée, où les flatteurs sont

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réputés à l’égal dos plus dangereux ennemis. Nous nous accusons et nous reprenons les uns les autres, lorsqu’il y a lieu, sans nous aimer moins pour cela » ( Br., IV, p. 133, d’après Julien ; Th., p. 687).

P. 21Q-221. — L’incident du coiffeur est pris dans A. M., XXII, 4. Le nom d'Eunapios et son christianisme sont d’Ibsen. A part cela, les renseignements fournis par A. M., sont presque littéralement traduits. Mais le récit d'A. M. et la scène d’Ibsen laissent des impressions très différentes parce qu 'Ibsen fait du coiffeur une victime de son christianisme, tandis que A. M. le cite uniquement comme un exemple des réformes somptuaires de Julien.

P, 218 , I. 29-31. — Le fait des ambassades de pays lointains est mentionné par A. M., XXII, 7, et négligé par Br. Il est curieux que la littéralité si fréquente d'Ibsen lui fasse réunir toutes les ambassades parce que A. M. parle de toutes à la fois dans un même paragraphe. Ibsen a certainement compris qu’elles se sont présentées séparément, puisqu’il y en a quatre distinctes. Sa raison apparaît p. 224.

P. 224y 1. 27-29. — L’idée que les ambassades étaient venues pour Constance se trouve chez Auer, p. 32, sans y être liée à la personnalité d'Ursulos. Ibsen a d’ailleurs pu l'imaginer par lui-même, et il en a profité pour faire intervenir Ursulos, qui était chrétien. Par là, un lien se trouvait établi entre les ambassades, Ursulos, l’affaire du coiffeur, où Ursulos intervenait comme trésorier, et la commission d’enquête nommée p. 228, qui se dépêchera d’accuser Ursulos, comme on le voit p. 246. Des scènes isolées formaient ainsi une suite dramatique. Mais par là, Julien devenait directement responsable de la condamnation de ce ministre, que, d’après Ibsen, il aurait lui-même désigné aux juges. Et il l’aurait désigné parce que chrétien. Ces inventions tendancieuses, il est vrai, ont pu paraître à Ibsen légitimées par le blâme de A. M., qui se montre sur ce point sévère pour l'empereur, — injustement, dit J. Bidez (La vie de V empereur Julien , pp. 210-211 et 389, note 6).

P. 228 y 1. 15-22. — Nevita, en effet, a été nommé membre de la commission d’enquête, mais non président. Ibsen l’a désigné pour éviter une confusion de noms, le président ayant été Salluste, dit « Second », qui était un ami de Julien, mais non celui qui a joué un rôle dans la première partie. — Ce président n'eut d’ailleurs pas les pouvoirs indiqués à la fin de la réplique.

NOTES

L. 25. — m'a institué son héritier. A. M. mentionne ce fait comme ün on-dit (XXI, 16). Br. est plus affirmatif (IV, p. 109), mais le passage n’est pas dans Th.

P. 230 , 1. 5-7. — V, note pour la p. 208, 1. 2-14, où la parole de Platon est rappelée par Julien lui-même, d’après sa lettre à Themisteos. Mais dans cette lettre, et dans la réplique de Julien qui la reproduit, Julien se montre humble et confus, et un historien aussi malveillant pour l’Apostat que Paul Allard trouve sa conception très noble et la compare à celle de Bossuet (Julien V Apostat, II, pp. 142-143). Ibsen, au contraire, en donnant à la formule de Platon un tout autre sens dans la bouche de Mamertinos, qui sera récompensé peu après, suggère que sa première citation par Julien n’était pas très sincère, et la formule reviendra, dans toute la seconde partie, comme un leit-motiv, jusqu’à ce que Julien essaye de se persuader qu’il est un dieu.

P. 231 , 1. 6-9. — Themisteos fut en effet nommé préfet de Constantinople par Julien, et le resta sous ses successeurs. Mamertinos fut fait consul (avec Nevita).

L. 13-17. — « Qui a été plus que moi honorable consul? Le consulat, tu me le donnes, l’honneur, tu me l’accordes... En vérité, Lucius Brutus Publius Valerius,... n’ont point eu un consulat préférable au mien... Eux ont été faits consuls par le peuple, et nous par Julien » (Br., IV, p. 122, d’après Mamertinos; Th., p. 677). — Ibsen a commis la bévue de considérer Lucius et Brutus comme deux hommes distincts, ce qui tient à ce que, dans le texte de Th., une faute d’impression a séparé par une virgule les noms Lucius et Brutus.

P. 232 , 1. 24. — P. 235, 1. 32. — Ces pages sont de pure invention.

P. 236 1 1. 21. — P. 237, 1. 5. ~ Vers dactyliques tétramètres et dimètres, rimés.

P. 236, 1. 7. - — - P. 238, 1. 30. — Il n'est question nulle part d’un tel cortège en l'honneur de Dionysos organisé par Julien. Il a été suggéré à Ibsen par Br., IV, p. 151, Th., p. 702, qui dit, d’après saint Jean Chrysostome, que, « les jours de fête solennelle, et quand Julien se rendait en grande pompe aux temples païens, toute l’armée des bateleurs et des prostituées accourait lui faire cortège ». Ibsen aurait pu trouver la même suggestion dans Auer, p. 82, mais la note qui suit prouve que c’est bien dans Br. ou Th. qu’il a pris l’idée du cortège.

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P. 239, 1. 14-16. — « On peut croire qu'il rentrait le coeur serré d’une douloureuse surprise... Il cherchait en vain du regard les vieillards à barbe blanche et les vierges au front pur couronnés de bandelettes... » (Br., IV, p. 152; Th., p. 703).

P, 240, 1. 4. — Toute la scène d’Hekebolios, sauf le fait même de son retour à l’hellénisme, est de pure invention.

P. 24s y 1. 22-26. — Pentadios s’est disculpé ; le chef prétorien non nommé est Florentius, qu’on a vu dans la première partie. Il s’est tenu caché pendant tout le règne de Julien.

P. 246. — Ursulos fut exécuté. « La justice elle-même, j’ose le dire, a pleuré la mort d’Ursule », dit A. M., XXII, 3. Julien, ajoute-t-il, « chercha plus tard à pallier un acte inexcusable, en prétextant qu’il s’était consommé sans son aveu... », et Ibsen l’a noté p. 264-265.

P. 247 1 1. 1-2. — Evagrios, Satuminos et Kyrenos furent bannis. Tous ces accusés étaient chrétiens, dit Br., p. 140. (Th., p. 691). — L’action contre Hekebolios est une invention d’Ibsen.

P. 248 , 1. 21-25. — a Ces gens sont encore pieux, du moins en partie, puisqu'ils honorent celui qui est en réalité tout-puissant, et qui régit le monde visible ; et nous aussi, nous l’adorons, je l’atteste, mais sous d’autres noms » (Br., IV, p. 132, d'après Julien ; Th., p. 686).

P. 250, 1. 6-9. — Dieu sait ce que j'aurais pu faire il y a un mois. Cesarios a résisté non pendant un mois, mais pendant six mois, aux objurgations de son frère qui voulait lui faire quitter la cour (Br., IV, p. 206 ; Th., p. 748).

L. 9-10. — Ce mariage a été offert à Cesarios non par Julien, mais, antérieurement, par Constance (Br., IV, p. 205; Th., p, 747).

P. 257, 1. 9. — (Br., IV, p. 208, d’après Grégoire de Nazianze ; Th., P- 749).

L, 18. — Priskos fut, en effet, invité; Kytron vint de lui- même, et Julien en parle avec un certain mépris (Br., IV, p. 161 ; Th., p. 710).

P. 252 , 1. 21. — P. 253, 1. 20. — Pris dans Br., IV, p. 228-229, ou Th., pp. 4-6. Les passages traduits sont les suivants : « Julien rappelait d’ailleurs gravement à ses courtisans que c’était la sibylle de Cumes ellemême qui, au plus fort de la guerre punique, avait conseillé à la république en péril de faire venir la statue de Cybèle de Pessinonte à Rome...

NOTES

Ils (les courtisans) ne trouvaient pas moins ridicules les prescriptions d’abstinence qui permettaient aux prêtres de manger les légumes et les fruits, lorsqu’ils s’élevaient à une certaine hauteur, mais leur défendaient l’usage des racines et de tout ce qui touchait directement la terre... (Ces règles) signifient que l’homme peut se nourrir de ce qui part de la terre pour s’élever au ciel, mais non de ce qui y rampe et s’y attache.

P. 2 $4, 1. 4. — Medon, négociant en grains. Nom et profession sont d'Ibsen. L’histoire est dans A. M., XXII, 9, où Br. l’a prise (IV, p. 231 ; Th., p. 8).

P. 257, 1. 23. — Le publicain Malkos. Nom et profession sont d’Ibsen. L’histoire est dans A. M., XXII, 9, où Br. l’a prise (IV, p. 242 ; Th., p. 17), Ibsen l’a modifiée toutefois sur deux points. D’abord le grief de Malkos y devient celui qu'avait Julien dans une autre affaire, contée par Br. aussitôt après, et par A. M. un peu plus loin (XXII, 14) et où Julien a montré la même clémence. Ensuite A. M. et Br. ne disent pas que les biens enlevés par l’accusé aient été des biens d’église. Auer, qui raconte aussi l’histoire, p. 263, dit que Thalassios, l'adversaire de Malkos, s’était fait païen.

P. 260 , 1. 22*24. — « Quand j’entre dans les temples, ce n’est pas moi qu'il faut applaudir,... c’est aux dieux qu’il faut réserver vos acclamations » (Br., IV, p. 298 ; Th., p. 42).

P. 261 y 1. 15. — Julien et Grégoire de Nazianze ne se sont jamais revus après leur séjour à Athènes en 355.

P. 263, 1. 2-13. — Résumé de Br., IV, pp. 194*195 (Th., P* 738-739).

P. 264 y 1. 7-9. — Gaudenzios, Romanos et Vincenzios (ces deux-ci non nommés) furent exécutés : « exécutions nécessaires », dit Br., IV, p. 245 (Th., p. 20). — La mort d’Artemios, duc d’Égypte, est amplement justifiée par Br., pp. 246-249 (Th., pp. 21-24).

L. 14. — Le dieu de la justice. C’est la formule même de A. M. : « la justice elle-même pleura la mort d’Ursule » (XXII, 3).

L. 17-19. — Grégoire transforme en service personnel « avec danger pour sa vie » l'acte de gestion par lequel Ursulos avait autorisé Julien César à disposer de certains fonds (V. A. M., XXII, 3).

P. 264^ 1. 26-28 et P. 2ÔSy 1. 6-10 V. note pour la p. 246 et la p. 224.

P. 20S , l. 6-10. — (A. M., XXII, 3).

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P. 267 , 1. 4-7. — Écrit d'après Br., IV, p. 193 et 236 (Th., p. 738). Mais Grégoire n’aurait pas dit de son père ce que lui fait dire Ibsen.

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