‹ Œuvres complètes. tome dixièmeChapitre 91 sur 198 · L. 23. — Oui, son nom lui convient] Manque · texte numérisé non relu

L. 23. — Oui, son nom lui convient] Manque

P. 90, 1. 28. — P. 91, 1. 6. — Pr. J. — Vous reculez inquiets devant le mystère. C'est ainsi que j'ai reculé, moi aussi, avant d'être devenu un voyant, et d'avoir aperçu le but.

Basil. — Qu’appelles-tu le but?

Pr. J. — L’égalité avec Dieu.

Basil. — D'abord la mort, Julian !

Pr. J. — D’abord l'extinction dans la vie. C’est la nouvelle révélation que j'ai attendue.

P. 91, 1. 15 — P. 92, 1. 12. — Pr. J. — Comment pouvez-vous juger des choses secrètes ; le chemin qui mène à la grande splendeur est effrayant. Je l’ai suivi. J'ai parcouru de sombres régions, de l’eau, un fleuve paisible, je crois, était à ma gauche ; des voix parlaient confusément dans la nuit ; de temps en temps luisait un éclat de lumière... des êtres affreux passaient près de moi ;... je marchais toujours dans une terreur mortelle ;... mais

Les MANUSCRITS

je soutins répreuve. Depuis lors... oh, depuis, amis, j’ai été dans les espaces du paradis... les anges m’ont chanté leurs hymnes...

Gr. — Malheur à l’impie qui a fait le charlatan pour toi...

Pr. J- — Tu te trompes, Gregor. Maximos rend hommage à son frère le prophète de Nazareth... ; sais-tu comment l’esprit de vérité m’a rempli? C’était par une nuit de prière et de jeûne. Je me sentis transporté loin, loin dans l’espace et j’étais sur un navire au

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