L. 27-28. — Gr. — Quelle vérité veux-tu dire
P* 93» 1- 2 3 — de lumière et de brouillards.] (D’ abord écrit : de mensonge et de vérité.
L. 5* — P- 99» 1* 4* — PR- J- — Je suis sûr ; je suis vainqueur. N’y a-t-il pas des signes, présages et oracles ne parlent-ils pas... les avis m’arrivent en foule, qui annoncent que les puissances célestes ont en vue quelque chose de grand à mon sujet...
Gregor. — Ne crois pas ces signes!
PR- J- — N’ai-je pas eu récemment la croyance palpable... vous n’avez pas entendu parler de la vision que le préfet Apollinaris de Sidon...
Basil. — Non, non, que pouvons-nous savoir...
PR* J* — On frappe à sa porte, la nuit, il se lève et... il y a là une personne... homme ou femme... il ne l'a pas su... et cet être lui ordonne de commander un vêtement de pourpre, tel que les porte l’empereur... et l’être ajoute : que ce soit vite fait...
Gr. — Et comment interprètes-tu cette vision...
Pr. J. — Trois jours après, des envoyés de l’empereur sont venus trouver le César Gallus, lui ont rendu des hommages impériaux et l’ont invité à venir à Rome. Son voyage a été comme un cortège triomphal à travers les pays... le chemin du trône impérial ;... Dieu relève ainsi merveilleusement notre famille qui était tombée...
Gr. — Étrange ; à Athènes circulaient d’autres bruits...
ŒUVRES DE DRESDE
Pr. J. — Tu vois. Les puissances célestes le savaient ; le manteau de pourpre... et si je doutais alors de ce qui me concerne... Maximus m'a promis que cette nuit... oh, restez, restez... amis, soyez témoins de...
Basil. — Jamais...
Gr. — Impossible... nous rentrons chez nous...
Pr. J, — Rien que jusqu’à demain...
Gr. — Nous ne pouvons pas, nos compagnons de voyage partent à l'aube...
Basil. — Mais toi, Julian,... quand toutes les énigmes auront été éclairées... alors, quoi?
Pr. J. — Alors je parcourrai les pays en signe de soumission... et ensuite... ensuite j’irai dans la solitude comme ces fleuves qui se perdent dans le sable et retournent à leur origine...
Basil. — C'est cela que tu veux...
Pr. J. — Cela et rien d'autre. Oh, vous ne savez pas la grande nouvelle. Maximus l'a déchiffrée... c'est en moi que la race va être restaurée. Et que tu sois venu maintenant, mon Basilius, n'est-ce pas une confirmation? Toute la splendeur de l'esprit est devant moi qui me fait signe... Oh, ne le voyez- vous pas... toute cette race va disparaître..., la peste dévastera les villes, les sauterelles et la sécheresse laisseront les campagnes désertes, la mer rompra de nouveau ses barrières et couvrira les îles et les rivages... C'est par moi que se relèvera la race nouvelle... Je suis Adam, créé pour la seconde fois... je peux le devenir en le voulant... et elle, cette superbe Makrina...
Basil. — Ha, Julian...
Pr. J. — Donne-la-moi... tu es le chef de la famille... ne vois-tu pas qu'elle est destinée...
Basil. — A quoi penses-tu, toi, prince impérial...
Pr. J. — Plus que cela... oh, cette voix qui appelle à la solitude... n'était-elle pas un présage... donne-la-moi... la main dans la main nous irons vers l'orient... nous chercherons le paradis... de là sortira la vie nouvelle... dis-moi... tu veux bien...
LES MANUSCRITS
Basil. — Jamais... c’est folie et rêves insensés...
PR. J- — Va donc, aveugle... je suis l’élu...
Basil. — Malheur à toi qui offenses le Seigneur...
' Ph. J- — Réfléchis bien, Basilius ; veux-tu me donner la femme pure?
Gr. — Viens, Basilius!
Pr. J. — Toi aussi, Gregor!
Gr. — Un mur nous sépare à jamais. (Il entraîne Basilius; ils sortent tous deux.)
Pr. J. seul, arpente la salle. — Eh bien, allez! Que savezvous? Qu’avez-vous emporté d’Athènes, toi, fort et solide Gregor, et toi, Basilius, plus fille qu’homme. Vous ne connaissez que deux rues à Athènes,... celle de l’école et celle de l’église... ; la troisième... la troisième... ha!
P. 99, 1. 9-16. — assez grand à figure d’épervier ; cheveux et barbe presque blancs, sauf les sourcils et les moustaches qui sont encore noirs ; il porte un haut bonnet pointu, un long vêtement noir.
Maximus, sans faire attention à Julian, se dirige vers l’objet voilé, saisit un instrument triangulaire, et prend diverses mesures ; fait un signe aux serviteurs, qui sortent.)