L. 25 — P. 101, 1. 24. — Manque
L. 25 — P. 102, 1. 16. — Pr. Julian. — Une tempête semble souffler à travers la maison ; tiens, regarde, le feu pâlit.
Maximus crie. — A terre, cache-toi la face ; le moment est venu pour nous...
P. 103, 1. 2. — Je n’ose pas.
ŒUVRES DE DRESDE
P. 104, 1. 18-19. — Moins qu’auparavant. Je suis suspendu comme au bord de l’abîme sans fond.
L. 27 — P. 106, 1. 9. — Il y avait d’abord l’empire de la matière qui fut fondé par le serpent dans l’arbre de la connaissance ; puis l’empire de l’esprit ; il fut fondé par le grand prophète de Nazareth...
Pr. J. — Cet empire-là est éternel.
Maximus. — Il est près de tomber, te dis-je. Le temps du prophète est fini. Ces deux empires seront engloutis par le troisième, qui vient maintenant, où l’esprit pénétrera la matière et la matière l’esprit,... et le but sera atteint.
Pr. J. — Quel est le but, savant maître?
Maximus. — La fusion du créé avec le créateur. Le créateur dans la créature, la créature dans le créateur.
Pr. J — Mon rêve obscur! Je vois, je vois,..!
Maximus — J’ai compté, calculé; tout concorde. L'année a 365 jours ; pour les immortels, un an est comme un jour. Le prophète de Nazareth régnera une journée. J'ai compté ; dans neuf ans son empire prendra fin ; j’ai compté, calculé... toujours même résultat... en l’an 365 un empire sera détruit... c’est le sien...
Pr. J. — Maximus !
Maximus. — Méfie-toi de Jehova... il est le plus terrible d’eux tous; méfie-toi de Jehova... avec lui, l’homme est en liberté et sous la nécessité, tu peux et tu ne peux pas ; tu veux et tu dois.
Pr. J. — Veux et dois! C’est cela!
Maximus. — J’ai compté, calculé. Toujours le même nombre au bout. Du côté de la confirmation apparaît toujours ce Galiléen. Et du côté de la négation... c’est étrange...
Pr. J. — Quoi donc, quoi?
Maximus. — Du côté de la négation se trouvent trois grands serviteurs...
Pr. J. — Nomme-les.
LES MANUSCRITS 455
M. — Ce sont les trois qui l’ont servi avec la plus grande...
Pr. J. — Nomme-les, te dis-je...
M. — Je ne peux pas...
PR. J. — Tu ne veux pas... ton art a-t-il une limite...
M. — Je ne peux pas, mais je peux te les montrer.
Pr. J. — Tout de suite...
M. — Méfie-toi...
PR. J. — Tout de suite, dis-je... Je ne veux pas rester à michemin... Il faut aller au fond de ceci...
M. — Réfléchis, Julian...
PR. J. — Je ne céderai pas. Vois, la table est prête ; symposium avec les esprits!
Maximus agite son bâton et appelle . — Parais devant nous, toi, premier auxiliaire de la nécessité dans la négation.
Pr. J. — Ha!
M. — Que vois-tu?
Pr. J. — Il est grand comme Herkules ; beau... et pourtant, non... assieds-toi... bois... il vide la coupe, la pose... elle est aussi pleine... Parle, parle...
P. 106, 1. 33 — P. 107, 1. 14. — Tu es laconique. Bois, bois.
M. — In vino veritas.
Pr. J. — Esprit superbe du raisin... Mais ton regard s’abaisse... pourquoi cette raie sur ton front rougit-elle; non, ne la cache pas avec tes cheveux. Qu'est-ce que c’est?
P. 108, 1. 15 — P. 109, 1. 2. — Maximus. — C’est donc ainsi. Alors cessons.
Pr. J. — Le second !
M. — Non, non !
Pr. J. — Le second !
M. — Tu l’as voulu, pas moi. Avance et montre-toi, toi qui as aidé au second grand tournant.
Pr. J. (d’abord les yeux fixés sur le vide, recule d’un
ŒUVRES DE DRESDE
pas, effrayé, et dit en repoussant du geste :) — Pas phis près!
M. — Est-il là?
P. 109, 1. 26. — Pourquoi?
P. no, 1. 4-6. — Le plus grand.
Pr. J. — Avait-il la toute-science lorsqu’il t’a choisi?
1. 29. — Parais, troisième pierre angulaire ; parais, rebelle sous la nécessité!... Que vois-tu maintenant?
P. iii, 1. 2-3. — Manque.
1. 10-14. — M. — Parais, toi...! Ah, j’y suis; tout art est inutile...