V. Log, pp. 285-287 sur tout ce passage
V. 302^ l. 12, — Je me rappelle encore. — Le récit qui suit se trouve déjà dans le « Brand épique » (t. VII, p. 225-227), et a été peu modifié.
P. 307y 1 . 3. — Un homme en deuil. C’est évidemment Aslak le forgeron. Ibsen l'a d’ailleurs expressément désigné dans son manuscrit de travail. On voit qu’il a épousé Ingrid et c'est d'elle qu'il porte le deuil. D'après la façon dont il en parle, le ménage a été peu heureux, et les affaires n’ont pas marché non plus. L'homme en gris est Mads Moen, le fiancé nigaud du premier acte, qui n'y est pas nommé, mais l'est dans le manuscrit de travail.
P. 30gy 1. g. — le chat de Dovre. Dans le dernier épisode du conte de Peer Gynt (p. 432) les trolds appellent « gros chat » l'ours blanc dont s'est servi Peer pour les chasser, et « Le chat de Dovre » est le titre d'une autre forme du même conte, qui se passe dans le Finmark, et dont Peer Gynt n'est pas le héros (Folke-Ev.y I, p. 290). Ceci est caractéristique du vantard qui s’est approprié les exploits des autres.
V. 3lOy 1. 19-20. — « On sait qu'un poète peut mentir aussi fort qu'un cheval peut courir », dit L. Holberg dans Melampey acte I, scène 5.
P. l. I. — Le conte qui suit est une adaptation de la fable de Phèdre Scurra et rusticus (V, 5).
NOTES ET ÉCLAIRCISSEMENTS 463
P. 314, 1. 8. — Nahuchodonosov (Daniel, IV, 33). « Et il mangea l’herbe comme les bœufs. »