‹ Œuvres complètes. tome onzième, Les Drames modernesChapitre 59 sur 153 · VOIX NOMBREUSES · texte numérisé non relu

VOIX NOMBREUSES

Bravo ! lYes bien ! Très bien !

(Il fait un signe aux domestiques loués , qui approchent le panier ; des membres du comité de la fête présentent , pendant ce qui suit , les objets dont il est parlé.)

RÔRLUND

Nous avons donc ici, monsieur le consul, un service à café en argent à vous offrir. Qu'il orne votre table, lorsque nous aurons la joie, comme si souvent déjà, d’être réunis dans votre maison hospitalière.

Et vous aussi, messieurs, qui avez assisté avec tant d’empressement le premier homme de notre société, nous vous prions d’accepter un petit souvenir. Cette coupe d’argent est pour vous, monsieur le négociant Rummel. Vous avez si souvent défendu en termes éloquents les intérêts civiques de cette société ; puissiez-vous avoir fréquemment de dignes occasions de lever et vider cette coupe... A vous, monsieur le commerçant Sandstad, je présente cet album avec des photographies de concitoyens. Votre humanité bien connue vous a mis dans l’agréable situation de compter des amis dans toutes les parties de la société... Et à vous, monsieur le commerçant Vigeland, j’ai, pour orner votre cabinet privé, à offrir ce sermonnaire sur vélin en belle reliure. Sous l’influence mûrissante des années, vous êtes parvenu à une conception austère de la vie ; votre action dans les affaires quotidiennes a été purifiée et ennoblie par l’idée de ce qui est plus haut et au delà.

(Il se tourne vers la foule.)

Et maintenant, mes amis, crions : « Vive le consul Bernick et ceux qui luttent avec lui! » Un hourra pour les soutiens de notre société !

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