Hedda. — Nous verrons cela vers dix heure
Madame Elfsted se lève et arpente le salon. — Si cela pouvait tourner si bien. Mais tu ne le connais pas aussi bien que moi.
Hedda. — Serait-il si pitoyable ! Avoir une soif, une soif brûlante de tout ce qu’il appelle les joies de la vie, et puis... ne pas oser seulement y tremper les lèvres !
Madame Elfsted. — Hélas oui, Hedda, c’est ainsi qu’il est maintenant, malheureusement.
Hedda se lève. — Ce n’est pas vrai !