‹ Œuvres complètes. tome quatorzième, Les Drames modernes (suite)Chapitre 138 sur 169 · Pense donc, Hedda !] Manque · texte numérisé non relu

Pense donc, Hedda !] Manque

P. 485, 1. 4. • — Non, c’est vrai.

1. 12-P. 500, 1. 3. — Tesman s’assied lourdement à gauche de la table. — Amusé? Oh, Hedda,... je crains d’être long à me remettre de cette nuit.

Hedda. — Toi ! Mais tu as toujours l’habitude de garder la mesure...

Tesman. — Oui, bien entendu. Ce n’est pas cela que je veux dire...

Hedda, curieuse. — Qu’est donc devenu Ejlert Lôvborg? Pourquoi n’est-il pas revenu?

Tesman. * — Oui, vois-tu, Hedda, c’est là le point. Et je ne peux pas me défaire de l’idée lancinante que tout cela, c’est ma faute.

Hedda. — Mais tout quoi?

Tesman. — Il faut que je te raconte l’histoire entière.

Hedda. — Oui, oui, fais-le. (Elle s’assied de l’autre côté de la table.)

Tesman. — Ça a commencé si bien. Personne ne l’a taquiné. Et personne n’a cherché à le tenter. Lui et moi avons pris place dans une des pièces secondaires. Et il m’a lu à haute voix... de grands morceaux du nouvel ouvrage qui doit paraître.

Hedda. — Eh bien ?

Tesman. — Tu ne peux pas t’imaginer quel ouvrage ce sera.

Hedda ! Aussi grandiose dans la conception que dans la mise en œuvre.

Hedda. — Oui, oui, ça m'est égal. Et ce n'est pas de cela qu’il s’agit, d’ailleurs.

Tesman. — Mais si. C’est justement le nœud, vois-tu.

Hedda. — Comment cela?

Tesman. — Pendant que je l’écoutais lire... C’était comme un vol de pensées frémissantes au-dessus de ma tête. Il me semblait qu’un monde d’intuitions me pénétrait, que je ne comprenais qu’à demi.

Hedda. — Tu ne comprenais pas?

Tesman. — Pas complètement, je te dis. Et alors s’est élevé en moi ce sentiment rongeur que j’ai éprouvé et repoussé... depuis les années du lycée.

Hedda. — Quel sentiment?

Tesman. — Qu’Ejlert Lovborg, au fond, m’est très supérieur.

Hedda. — Mais quand cela serait? Il n’a pas du tout l’intention de te contester la place de professeur.

Tesman. — Quiconque lira son nouveau livre dira qu’il était l’homme qu’il fallait. Et je ne pourrais pas dire le contraire. Oh, Hedda, que de mauvais sentiments peuvent être cachés dans un homme.

Hedda. — Dis-m’en plus long là-dessus !

Tesman. — Puis sont arrivés plusieurs amis fort gais. Us avaient été à un grand dîner et sortaient de table.

Hedda. — S’est-on lancé alors.

Tesman. — Oui, alors est venue la bacchanale. Je l’ai vue venir. Et j’ai vu aussi qu’elle entraînait Ejlert Lovborg dans son tourbillon.

Hedda. — N'a-t-il pas pu résister.

Tesman. — Il n’a ni pu ni voulu. Je voyais où cela mènerait. Et... figure-toi... je n’ai rien fait pour le sauver.

Hedda. — Oh, il n’y avait sans doute rien à faire.

Tesman. — Si, j'aurais pu essayer de le ramener avec

moi. Lui rappeler ce qu'il avait promis à madame Elfsted.

Hedda. — Évidemment. Crois-tu que ça pouvait servir.

Tesman. — Oui, je le crois. Car elle a sur lui plus de pouvoir que personne.

Hedda. — - D'où le sais-tu.

Tesman. — J'ai pu le comprendre par tout ce qu'il a dit.

Hedda. — Qu'a-t-il dit !

Tesman. — Que tout ce nouvel ouvrage lui était venu comme une suggestion d’elle.

Hedda. — Et pourtant... il s'est enfoncé dans ces orgies...

Tesman. — Plus profondément que tu ne peux le soupçonner

Hedda. — Où est-il allé?

Tesman. — Il est parti avec un groupe des autres. Mais quel chemin ils ont pris, je n’en sais rien. Brack et moi sommes allés chez lui et avons sonné. Mais il n'était pas rentré.

Hedda. — Il fallait s'y attendre. Et tu n’en sais pas plus?

Tesman. — Non. Brack et moi nous nous sommes séparés pour nous informer chacun de son côté. Mais où j’ai été aux nouvelles, on ne savait rien. Il doit avoir été seul.

Hedda. — Et Brack?

Tesman. — Je ne l’ai plus rencontré. Oh, le malheureux... t Voilà où il en est de nouveau. Et pourtant...! Hedda... Et dire que...

Hedda. — Quoi donc?

Tesman, — Que j’ai laissé faire. Que j'ai pu souhaiter en secret de le voir partir et se ruiner à jamais... Est-ce que je vaux mieux que lui? Tout au fond de l’âme ! Si maintenant il se perd, je n'échapperai plus jamais à cette question.

Hedda. — Ce n’est pas la peine de se creuser l’esprit pour cela, je trouve.

Tesman. — Mais l’histoire de cette nuit n'était qu’un égarement passager chez lui. Il n’est pas possible qu'il en soit autrement. Il parlait d’elle avec une telle ferveur.

Hedda. — Vraiment?

Tesman. — Je ne le comprends pas. Je ne conçois pas ce qu’il a.

Hedda. — Laisse-le simplement tomber, Tesman. Il n’y a quand même pas de salut pour lui.

Tesman. — Oh, n’allons pas croire cela... Je lui ai du moins rendu un service.

Hedda. — Cette nuit?

Tesman. — Oui. (Il tire de sa poche le carton de Lovborg qui contient le manuscrit.) Je lui ai sauvé ceci.

Hedda. — Son nouveau livre !

Tesman. — Oui ; quand nous sommes partis. Lui et quelques autres étaient un peu en avant. Je l’entendis crier et faire du bruit. Et comme je me hâtais de le rejoindre pour lui faire entendre raison, je trouvai le carton par terre au bord du chemin. Il l’avait perdu.

Hedda. — Laisse-moi voir.

Tesman lui tend le carton. — Tiens. Songe un peu, s’il avait été perdu. Et ça pouvait très bien arriver.

Hedda feuillette les papiers. — Ceci n’est pas de l’écriture de Lovborg.

Tesman. — Madame Elfsted en a écrit quelques morceaux pour lui. Copiés sur des feuilles détachées, a-t-il dit.

Hedda. — C’est donc ainsi qu’ils ont travaillé ensemble, là-haut. (Elle ferme les yeux.; Il me semble les voir, tous les deux.

Tesman. — Avec moi aussi tu pourrais travailler de cette façon, Hedda. M’aider... si tu voulais.

Hedda. — Toi... ! (Elle le regarde et frappe légèrement du doigt sur le carton.) Dis, Tesman,... que vas-tu faire de ceci?

Tesman. — Ce que j’en ferai, ma chère? Je le lui rendrai, naturellement.

Hedda. — Oui, oui, tu le rendras.

Tesman. — Mais il aura d’abord une sérieuse inquiétude. Enferme-le dans le tiroir de la table. Et ne dis rien.

Hedda. — Tu ne lui as pas dit que tu 1J avais trouvé?

Tesman. — Non, bien entendu. Excité comme il Tétait.

Hedda. — Quelqu'un des autres a-t-il vu que tu l'avais trouvé?

Tesman. — Non, personne.

Hedda. — Et tu ne Tas pas dit ensuite non plus à aucun d'entre eux?

Tesman. — Non, je ne voulais pas le dire par égard pour lui.

Hedda. — Il n'y a donc personne qui sache ce que les papiers sont devenus.

Tesman. — Non. Et il attendra un bon moment avant de le savoir.

Hedda va au secrétaire et y place le carton sous quelques livres. — Voilà, Ça, jamais il ne le retrouvera.

Tesman bondit. — Mais, Hedda,... à quoi penses-tu ! Qu’estce que tu veux dire !

Hedda. — Ceci doit disparaître.

Tesman. — Mais qu'est-ce qui te prend.

Hedda. — Crois-tu qu'il pourra le récrire.

Tesman — Impossible. L'inspiration ne lui viendrait pas une seconde fois.

Hedda. — Prends-le et brûle-le. Ce sera fait.

Tesman. — Mais es-tu folle.

Hedda. — Il faut que tu le fasses. Il faut que je voie si j’ai quelque pouvoir sur toi.

Tesman. — Oh, tu sais bien que tu en as.

Hedda. — Pas entièrement. Sur lui je sais que j'en ai.

Tesman. — Sur lui !

Hedda. — C’est moi qui l’ai décidé à se rendre au souper, du conseiller.

Tesman. — Oh, Hedda, comment as-tu pu faire cela !

Hedda. — Cela m'est venu avec une telle force d’attraction. Si incoerciblement. Il me fallait voir si je pouvais le tenter à sa perte.

Tesman. — Et il est apparu que tu le pouvais.

Hedda. — Oui. Mais maintenant il faut en finir. Il faut qu’il disparaisse d'ici.

Tesman. — Disparaisse ! Pour toi !

Hedda. — Oui. Autrement je ne réponds de rien.

Tesman. — Hedda !

Hedda. — Il faut qu’en aucune façon il puisse se relever !

Tesman. — Oh, je le vois. Au fond, tu ne l'as jamais oublié complètement.

Hedda. — Je ne sais pas moi-même. Mais élimine-le. Je ne veux pas avoir mes pensées attachées à rien d’autre que... que ce qui vient.

Tesman. — A ce qui vient !

Hedda. — Oui.

Tesman. — Oh, Hedda,... si je te comprends bien.

Hedda. — Oui, tu comprends.

Tesman. — Oh, Hedda, Hedda ! Et tante Jane ! Pense, comme tante Jane va être contente !

Hedda. — Fi, ne sois pas si ridicule !

Tesman. — Ridicule?

Hedda. — Oui, c'est comique et ridicule que tes premiers mots soient pour appeler à grands cris... tante Jane... D’ailleurs il y a ici une lettre d'elle.

Tesman. — Pour moi?

Hedda. — Oui. (Elle lui tend la lettre.) Elle est arrivée ce matin de bonne heure.

Tesman. — Qu’est-ce que ça peut être.

Hedda. — Peut-être sait-elle quelque chose sur lui.

Tesman lit rapidement. — Oh, Hedda,... elle écrit que tante Rina en est à ses derniers moments.

Hedda. — On pouvait s’y attendre.

Tesman. — Elle dit que si je veux la voir encore une fois, il faut me dépêcher. J'y cours tout de suite.

Hedda réprime un sourire. — Et courir, encore !

T. XIV

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Tesman prend son chapeau et jette son paletot sur son bras. — Je veux espérer que je n'arriverai pas trop tard.

Hedda. — Oh. tu n'as qu'à courir...

Berte vient à la porte de l'antichambre.)

Berte. — Monsieur le conseiller est là, qui demande s'il peut entrer.

Tesman. — Le conseiller ! Non, il m’est impossible de le recevoir maintenant.

Hedda. — Mais moi, je peux. (A Berte.) Priez le conseiller d’entrer. (Berte ouvre au conseiller Brack, et sort.)

Brack. — Eh bien, allez-vous de nouveau en campagne... pour chasser l’oiseau de malheur?

Tesman. — Non, il faut que j’aille chez les tantes. La malade est près de mourir.

Brack. — Oh, mon Dieu, vraiment?

Tesman. — Et avez- vous trouvé sa trace?

Brack. — Non. Et vous?

Tesman. — Moi non plus.

Brack. — Je le pensais bien. Mais ne vous retardez pas. En un moment si grave...

Tesman. — Oui, il faut vraiment que je me dépêche... Adieu ! Adieu ! (Il sort par l'antichambre.)

Hedda. — Eh bien, voilà une nuit qui a été fort animée.

Brack. — Je ne me suis pas du tout déshabillé , madame Hedda.

Hedda. — Et quand même vous ne savez rien.

Brack. — Si, je sais. A peu près tout.

Hedda. — Mais vous avez dit..,

Brack. — C’est que Tesman brûlait d’impatience pour s'en aller.

Hedda. — Oui, n'avez-vous pas pitié [Biffé : de lui] du pauvre Tesman? Vous pensez, la tante Rina... ! Enfin, où avezvous donc rattrapé Lbvborg.

Brack. — Je ne l'ai pas du tout rattrapé. Mais j’ai appris qu'il était en lieu sûr.

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Hedda. — Où?

Brack. — Au poste de police.

Hedda. — Ah,... mais qu'a-t-il donc fait.

Brack. — Hm,... le mieux est de ne pas entrer dans les détails.

Hedda. — Mais si. Précisément le détails. C'est ce que je veux.

Brack. — Oui, vous voudrez bien m'excuser tout de même, madame Hedda. Je n'étais pas là.

Hedda. — Vous ! Non, je le sais bien.

Brack. — J'ai entendu dire seulement qu'il a rejoint un groupe d'autres coureurs de nuit.

Hedda. — Aucun des vôtres?

Brack. — Des miens?

Hedda. — Oui, de vos hôtes.

Brack. — Oh, pensez-vous. Non, ces gens-là sont toujours convenables dehors. Ils rentrent se coucher tranquillement.

Hedda. — Oui, parfaitement. Nous autres gens convenables, nous...

Brack. — Non, c'est malheureusement plusieurs de ses vieilles connaissances qu'il a sans doute rencontrées.

Hedda. — Bien, et alors?

Brack. — Oui, alors a suivi l’histoire habituelle. On a rendu visite à des... des chanteuses, je crois.

Hedda. — Ou quelque chose de ce genre, oui. Et ensuite?

Brack. — Bacchanale, je suppose. Puis l’inévitable rixe avec l'expulsion qui s'ensuit. Des vitres brisées. Des agents appelés. Et puis, le poste de police.

Hedda. — Ce doit être curieux d'assister à pareille bagarre.

Brack. — Vous pourriez en avoir envie, madame Hedda?

Hedda. — Oh oui, pour une fois. Quand on ne vous voit pas. Et si personne n'en sait rien ensuite.

Brack. — Nou, Dieu vous en garde.

Hedda. — A cause de la passion qu'on doit mettre à une

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scène aussi brutale et vilaine, il me semble... Mais je ne dis cela qu'à vous, cher conseiller.

Brack. — C'est bien aussi le plus prudent pour vous. Mais ce dont je suis furieux, c'est que cet individu sans scrupule a pu sortir de ma soirée pour...

Hedda. — Croyez-vous que l’on saura qu’il venait de chez vous?

Brack. — Oui, cela figurera naturellement dans les interrogatoires.

Hedda. — Il y aura des interrogatoires !

Brack. — Oui, quand la police se mêle d’une affaire... Mais j’avais l’idée qu’un tel incident surviendrait. Et c’est pourquoi, madame Hedda, je vous donnerai, en ami, un bon conseil. Il ne faut plus admettre cet individu dans votre maison.

Hedda. — Vous dites cela !

Brack — Oui, et il y a une autre personne que vous ne devriez pas admettre non plus.

Hedda. — Je vois à votre figure que vous pensez à madame Elfsted.

Brack. — - Naturellement. Il se passe quelque chose entre eux deux.

Hedda. — Savez-vous rien de précis !

Brack. — Non, mais ce n’est pas difficile à deviner. Elle qui, d’habitude, ne vient jamais en ville, se trouve maintenant ici en même temps que lui. C’est un jeu convenu entre eux, madame Hedda.

Hedda. — Quel jeu voulez- vous dire?

Brack. — Leur rencontre ici dans votre maison.

Hedda. — Je ne le crois pas. Vous vous trompez.

Brack. — Vous n’avez qu’à voir qui a raison. Je ne crois pas qu’elle rentrera chez elle pour le moment.

Hedda. — Non, elle ne rentrera pas.

Brack. — Allons, vous voyez bien. Oui, j’ai raison. C'est vous qui servirez de paravent.

Hedda. — De paravent !

Brack. — Il va maintenant, bien entendu, tâcher de vous amadouer. Voyez un peu s'il ne verse pas dans la mélancolie. S'il ne se met pas à parler du passé. D'espérances déçues...

Hedda. — ... de ce qui aurait été si beau,... mais qui ne devait pas être. Ah oui, on connaît cela.

Brack. — N'était-ce pas peut-être la voie où il s'engageait hier, quand vous étiez assise avec l'album?

Hedda. — Mais vous êtes là par trop méfiant, cher conseiller.

Brack. — Oui, je dois avouer que je suis sur mes gardes contre ce monsieur. Ce serait pour moi une terrible pensée s'il venait ici un intrus dans...

Hedda. — ... dans le triangle.

Brack. — Oui, précisément. Ne riez pas de cela. Ce serait pour moi comme si j'étais sans foyer.

Hedda. — Oh, bah, vous avez sûrement bien d'autre bons foyers par la ville.

Brack. — Non malheureusement. Je n'en ai plus. Depuis six mois j'en ai perdu pas moins de trois. Et des meilleurs.

Hedda. — Oh,... des coqs intrus sont-ils venus dans le panier, là aussi?

Brack. — Non, mais d'autres intrus sont arrivés...

Hedda. — De quelle sorte?

Brack. — Des enfants.

Hedda. — Vraiment? Mais en quoi les enfants vous concernent-ils?

Brack rit. — Non, ils ne me concernent pas du tout. C'est bien pourquoi je les appelle intrus.

Hedda. — Mais alors je ne comprends pas...

Brack. — Mais bon Dieu, vous savez bien que je ne peux pas supporter les enfants...

Hedda. — Et pourquoi pas.

Brack. — Parce qu'un pareil ange de Dieu accapare telle-

ment la maîtresse de maison. De bons vieux amis n’existent pour ainsi dire plus pour elle quand elle en attend.

Hedda. — Égoïste !

Brack. — Heureusement, il n’y a pas de danger ici, dans la maison. (Il rit.) Bien que,... je n’en disconviens pas,... ce serait impayable...

Hedda. — Impayable? Quoi donc?

Brack. — De voir... un certain spécialiste... dans cette nouvelle dignité.

Hedda. — Croyez-vous qu’il serait si comique?

Brack. — Oui, il ne faut pas m’en vouloir, madame Hedda... mais je ne nierai pas...

Hedda. — Je ne veux plus vous écouter, monsieur le conseiller...

Brack. — Ah,... vraiment ! Non, chassez ce monsieur de vos pensées, car il ne se soucie pas de vous le moins du monde.

Hedda. — Se soucie d'elle seulement, vous voulez dire.

Brack. — De la camarade de travail, oui. (Il regarde sa montre.) Mais il faut que je rentre. Adieu, madame Hedda.

P. 135, 1. 5. * — U indication scénique manque.

1. 16-21. — Brack, à la porte. — Ah, on ne tire pas sur les coqs de son panier. Et la cigogne... c’est défendu...

Hedda. — ... et elle ne se trouve pas chez nous.

Brack. — Non, non, c’est vrai.

(Il salue et sort par la porte vitrée.)

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