hm...] Manque
P. 218, 1. 2-14. — Ce n'est pas là ce qu'il avait voulu dire. Mais [Biffé : je suis venu ici avec cette croyance. Et cela me paraît très excusable, Annette. Il y a mainte jeune fille qui s’attache à son professeur avec une affection plus qu'ordi¬
naire...
Annette. — Oui, oui, je le sais bien. [Ajouté après coup : ,... pendant le temps de l’école.]
Askeholm. — J’ai eu moi-même occasion d’observer des faits de ce genre. Mais ensuite les jeunes filles sortent de l’école et entrent dans la vie. D’autres liens se nouent, et des relations avec le professeur il ne subsiste rien qu’une bonne, gentille amitié,... peut-être un peu confuse...
Annette. — Oui, c’est bien cela... !
Askeholm. — ... avec une tendance à ne pas penser au temps de l’école [Écrit après coup au-dessus de la réplique : la dernière année d’école] Je reçus donc la lettre de votre père...
Annette. — Oui, mais cette lettre...
Askeholm. — Il ne faut pas m’interrompre maintenant, ma chère Annette. [Biffé : Je croyais en tout cas me trouver en présence d’une] exception. Je m’imaginais qu’il y avait ici une jeune fille qui avait grand désir de me voir revenir. Quand on n’en est plus, comme c’est mon cas, au vrai temps de la jeunesse, une pareille idée ou illusion produit une énorme impression. Une très vive inclination pour vous, Annette, a cru en moi. Il m’a semblé que je devais venir. Vous revoir. Vous dire que je partageais les sentiments que, je me l’imaginais, vous aviez pour moi.
Annette. — Mais maintenant que vous savez que cela n’était pas?