SIGURD IBSEN
cet effet, comme l’indique son distique à Sigrid Arnoldson.
Et il était attiré vers la Norvège par le désir de revoir son fils, qui, après quatre ans de carrière diplomatique, avait donné sa démission en 1889 parce que le gouvernement suédois ne laissait pas assez de liberté d’action à un diplomate norvégien. Sigurd Ibsen, rentré en Norvège, se jeta dans la lutte pour les revendications norvégiennes extrêmes, et la rigoureuse et claire logique de ses articles lui donna rapidement une réputation telle qu’il se trouva, quelques années plus tard, comme désigné d’avance pour le poste de ministre des Affaires étrangères, lorsque la Norvège pourrait en avoir un à elle.