P. 361,1.4. — Surtout-nous?] Il y a quelque chose
LE GRAND BROUILLON
en moi qui me pousse et me pousse sans cesse. Vous ne trouvez pas qu’il devrait remonter avec nous, monsieur Borgheim?
P. 361, 1 . 12-P. 365, 1 . 15. — Oui, reste
Borgheim à Andrea. — Andrea,... irons-nous un peu sur le chemin pendant ce temps-là? [corrigé en : le long de la grève?]
Au-dessus de la réplique est écrit : Pour la toute dernière fois?
Andrea. — Volontiers, [corrigé en : Oui, marchons un peu
A côté du nom a été plus tard écrit : parapluie.
(Elle et Borgheim sortent le long de la grève à gauche.)
(Allmers circule un peu, puis s’assied sur le banc à gauche. Rita s’approche de lui.)
Mme Allmers. — Peux-tu concevoir cette idée, Alfred,... que nous l’avons perdu !
Allmers. — Il faut nous habituer à le concevoir.
Mme Allmers. — Je ne peux pas. Je ne peux pas. Mais est-il donc si certain qu’il a disparu... à tout jamais?
Allmers, — Les gens l’ont vu étendu au fond. Mais le courant est venu, qui l’a emporté.
Mme Allmers. — Oui, oui, je sais bien. Mais ce n’est pas ce que je veux dire.
Allmers. — Quoi,, alors?
Mme Allmers. — Il me semble l’avoir près de moi tout autant. Plus, mille fois plus qu’auparavant.
Allmers, amer. — Tu trouves?
Mme Allmers. — Oui, mais ça ne suffit pas. Il faut que je le voie. Que je l’entende. Que je le sente...
Allmers. — Auparavant tu pouvais si bien te passer de lui,... de pleines demi-journées...
Mme Allmers. — Oui, car alors je savais l’avoir quand même.
Allmers, accablé. — Maintenant nous ne l’avons plus. Tu as ce que tu désirais...
Mme Allmers. — Qu’est-ce que je désirais?
Allmers la regarde sévèrement. — Que le petit Eyolf ne fût pas là.
LES MANUSCRITS
Mme Allmers. — Que le petit Eyolf ne fût pas un obstacle entre nous. Voilà ce que je désirais !
Allmers. — Eh bien ! il ne l'est plus, le pauvre.
Mme Allmers le regarde. — Peut-être davantage maintenant.
P. 365, 1 . 16, 18, 26-P. 366, 1 . 1, 16 et 22. — Les indications scéniques manquent.