trois heures] trois heures et demie
1. 29. — Le chambellan Flor. — Ah, si l’on avait ton estomac, Kaspersen.
[Biffé : Le chambellan Kaspersen, lui passant la main sur le gilet. — Il me semble que le tien est d'une bonne contenance.
Le chambellan Flor. — Ah ! oui, si seulement il pouvait digérer ce qu'il peut absorber.] Ou est-ce qu'on va goûter le moka et le marasquin?
Gregers Werle. — Dans la salle de musique, il semble.
P. 64, 1. 4 et 10. — Le chambellan Flor.
1. 7. — Le chambellan Kaspersen. [D'abord écrit : Le chambellan Kristensen.]
1. 12. — P. 66, 1. 17. — (la plupart des convives sont entrés dans la salle de billard en causant avec animation, et sont sortis à droite; les autres suivent. [Ajouté après coup : Gregers retient Hjalmar EkdaL]
Gregers. — Reste ici, dis donc, que nous puissions causer un peu ensemble...
Hjalmar. — Je crois que je ferai mieux de m’en aller. Tu n'aurais pas dû m'inviter. Ton père n'en est sûrement pas content. Je ne viens d'ailleurs jamais ici.
Gregers. — Je n'aurais pas dû t’inviter, dis-tu? La première fois que je reviens en ville. Nous, vieux camarades d'école, vieux amis,... nous qui ne nous sommes pas vus pendant seize ou dix-sept ans. Je n'aurais pas dû t'inviter, dis-tu? Es-tu fou !
Hjalmar. — Tu sais bien comme tout s'est terriblement modifié pour moi et dans ma situation depuis que nous nous sommes vus.
Gregers. — Comment ça va-t-il maintenant pour ton père? Hjalmar. — Mon cher, ne parlons pas de ça. Dis-moi plutôt ce qu’a été ta vie là-haut, à l’usine.
Gregers. — Délicieusement solitaire, et avec cela, beaucoup à faire. Viens ici ; mettons-nous à notre aise.
P. 66, 1. 20 et 24. — Les indications scéniques manquent .