peut-être] Manque
P. 72, 1. 7-9. — hm... - Dis-moi] Oh, ce fut un vrai
bonheur pour moi d’être venu habiter cette maison. Et c'est encore à ton père que je le dois.
Gregers. — Mon père semble avoir été presque une providence pour toi.
Hjalmar. — Je dois à ton père tout ce que je suis, Gregers.
Gregers. — Oui, on le dirait... Dis-moi,
1. 25. — P. 73, 1. 19. — Tu dois respecter et louer [Écrit d'abord : aimer] ta providence, mon cher Hjalmar Ekdal.
Hjalmar. — C’est ce que je fais. Car il a du cœur, vois-tu.
Gregers. — Et le bonheur suit toujours ce qu’il fait.
Hjalmar. — Oui, c’est vrai. Car, heureux,.., vois-tu... oui, je le suis... au fond.
Gregers, avec un regard interrogatif. — Oui...?
Hjalmar. — Oh,... tu peux bien penser,... parfois,... parfois,... il y a toujours ceci ou cela dans la vie, tu comprends...
Gregers. — Très juste. [Biffé : Un cigare?
Hjalmar. — Mais nous ne devons certainement pas fumer...] (Pettersen et Jensen apportent des plateaux avec du punch dans des petits verres.)
Madame Sôrby. — Veuillez entrer, messieurs... Ici, on aura un cigare avec le punch glacé.
(Les convives et le négociant Werle entrent peu à peu au fumoir.)
Le chambellan Flor. — Alors, ici règne au moins la douce liberté de fumer?
Madame Sôrby. — Oui, nous sommes ici dans le domaine propre de monsieur Werle.
Le chambellan Kaspersen. — ■ Quand avez-vous introduit ces règles strictes contre le tabac, madame Sôrby?
1. 23. — Le chambellan Kaspersen. — Et de même dans la suite.