‹ Œuvres complètes. tome treizième, Les Drames modernes (suite)Chapitre 111 sur 300 · Un monsieur myope] Le chambellan Kaspersen · texte numérisé non relu

Un monsieur myope] Le chambellan Kaspersen

1. 24-25. — A un dîner, tout le monde doit travailler pour payer son écot, monsieur

P. 75, b 3- — Après cette ligne est écrit , mais biffé :

Madame Sôrby. - — Il faut dire que votre travail est d’un genre facile... pure gymnastique...

Le chambellan Flor. — Qu'appelez-vous mon travail?

Madame Sorby. — De tourner les pages du cahier de musique, monsieur le chambellan. Mais vous le faites si joliment !

Le chambellan Kaspersen. — Eh bien, et moi.

Le chambellan Flor. — Le chambellan Kaspersen, bien entendu, circule et produit des facéties.

Madame Sôrby. * — Vous avez dit : reproduit?

Le chambellan Kaspersen, riant. — Vous êtes trop méchante, maintenant !

Le chambellan Flor. — J'ai dit : produit, mais...

1. 17-19. — Werle. — Le Tokay que vous avez eu [Biffé : ici] aujourd’hui, vous pouvez en tout cas le boire en toute confiance. [Biffé : J’ai tous mes vins de première main. Et le Tokay que j’ai maintenant] Il est d’une des années absolument les

1. 25. — P. 76, 1. 2. — Werle, souriant. — Non, vous êtes . bon. Ce n’est vraiment pas la peine de vous offrir un noble [Écrit d'abord : bon] vin.

P. 76, 1. 10. — grand et à ce que l’on dit] Manquent.

Page 1