I.c cortège traverse lentement le fond du théâtre
jorRNÉr: m. — lequel des deux? 267
JANE
Cc<i une chose terrible ({uc nous voyons là, Joshua. r.ola me };laoe le sang.
JOSIIUA.
Ce misérable Fabiani !
JANK.
Paix, JoT^hua ! bien misérable, mais bien malheureux !
^ or'v" ^TT\.' j i'.lutrv ctialirr. Simûo Ri-nard, qui, i^'iiui* qiielquct insUnU, a ;aru i Tfntr'c >1o Cft CMalicr et a tout nb^-rvé, »^ rnniçe pour 1«) laister patsor. !.• coTtr^v >'enfunce lout la voûte de l'escalier, où il disparaît peu à peu. Jano le ..: J-« trui avfc terreur.
^IMON RKNAItH, aprùs que le curt>'gc a disparu.
yu*«»<l-<'e que cela signifie ? Est-ce bien là Fabiani ? Je le croyais moins grand. Est-ce que maître Éneas?... Il me st*mble que la reine Ta gardé auprès d*elle un instant . Vovcms donc !
Il s'eofuocr «ous l'escalior, a U «uito 'lu cortvg- . VOIX, qui s'i-luigno de plus rn plu*.
G'lui qui marche à ma suite, couvert de ce voile noir, c'est très haut et très puissant seigneur Fabiano Fabiani, comte de Clanbrassil, baron de Dinasmonddy, baron «le Darmouth en Devonshire, le^iuel va être dé- • apilé au Marché de Londres, pour crime de régicide •-•l ih' haute trahison. — Dieu fasse miséricorde à son jinc!
Al'THKS VOIX, presque indistin>:ti<>.
liriez |>our lui !
»» MARIE TUDOn.
josmiA, La grosse cloche va annoncer tout à l'heure sa sortie de la Tour. Il vous sera peut-être possible maintenant i vous échapper. Il faut que je tâche d'en Irouvcr les moyens. AHondez-moi là; je vais revenir.