‹ Œuvres complètesChapitre 130 sur 190 · IU)IM>LK · texte numérisé non relu

IU)IM>LK

Vuus rte> une noble et charmante femme.

LA nsBi:.

tMi! e'est que je suis jalouse de toi, moi, vois-tu! mai^ jalouse! Cet An^'elo Malipieri, ce vénitien, qui m«* |iarlait de jalousie aussi, lui, qui s*imagine être jaliMix, cet homme, et qui mêle toutes sortes d'autres rho^i*s à cela. Ah! quand on est jaloux, monseigneur, on Ml* \oit pus Venise, on n<* voit pas le conseil des IW\. i»n ne voit pas les sbires, h»s es|»ions, le ranal Orfaiii); on n'a qu'une chose devant les yeux, sa jalousii*!Moi, Uodolfo,je ne puis te Mtïv parler à d'autres f«-nnnr^« leur parler sculemtMit, cela me fait mal. ^uel droit ont-elles à des paroli*s de toi? Oh! une rivale! w me donne jamais une rivale! je la tuerais. Tiens, je t'aime! Tu os le seul homme que j'aie jamais aimé. Ma \\r a été triste longtem|is, elle rayonne maintenant. Tu es ma lumière. Ton amour, c'est un soleil qui s'est k'%é sur moi. Les autres hommes m'avaient glacée.

Que se faî-je connu il y & Sx uks! il bm semUe qie tootes les partie» de mon etear qaî sont mortes de friHd »rrraient encore. Quelle joie de pouToir être seabnn inslaot et parler! Qadie folie d'être venosi Padooe! Rou^ TiTon<i dans une telle conlrainte! Voo RodoUiolOoi. pardieu! c'est mon amant! ah! bien oui, mon frère! Tiens, je suis folle de joie quand je li' parie à moa aise; tu tchs bien que je suis Toile! Sf'aimes-to?

Qui ne TOUS aimerait pas, TlsbeT

LA TISBE.

Si TOUS me dites encore vous, je me fàclicrsi. 0 mon Dieu ! il fout pourtant que j'aille me montrer un pea à mes conviés. Dta-moî, depuis quelque leoipsjs te trouve l'air triste. PTestrce pas, tu n'es pas triste?

RODÛLPO.

Non, Tisbe.

LA TISBE.

Tu n'es pas souffrant?

HODOLFO.

Non.

Tu n'es pas jaloux?

RODOLFO

Non.

LA TISBE.

Si! je veux que tu sois jaloux! Ou bien c'est que tu

ANAFESTO, U regardant sortir.

Pauvre Tisbe !

RODOLFO

D y a au fond de ma vie un secret qui n'est connu que de moi seul .

ANAFESTO.

Quelque jour tu le confieras à ton ami, n'est-ce pas? Tu es bien sombre aujourd'hui, Rodolfo.

RODOLFO

Oui. Laisse-moi un instant.

ABjJetto tort. Rodolfo s'assied sar le banc de piore près de U porte et laisse tomber sa tète dans ses mains. Quand Anafesio est sorti, Homodei ouvre les jeux, se lère, pais ra à pas leats se placer debout derrière Rodolfo absorbé dans sa rèTerie.

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