SCENE IV
RODOLFO, HOHODEI.
Homodei pose la miia sur l'épaule de Rodolfo. Rodolfo se retourne et le
regarde arec stupeur.
HOMODEI.
Vous ne vous appelez pas Rodolfo. Vous vous appelez Ezzelino da Romana. Vous êtes d'une ancienne famille qui a régné à Padoue, et qui en est bannie depuis deux cents ans. Vous errez de ville en ville sous un faux nom, vous hasardant quelquefois dans l'état de Venise. II y a sept ans, à Venise même, vous aviez vingt ans alors, vous vîtes un jour dans une église une
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ANAFESTO, U regardant sortir.
Pauvre Tisbc !
RODOLKO.
Il Y a au fond de ma vie un secret qui n*est connu ]uede moi seul.
ANAFESTO.
Quelque jour tu le confieras à ton ami, n'est-ce pas? ^u es bien sombre aujourd'hui, Rodolfo.
RODOLFO
Oui. Laisse-moi un instant.
luf^-ftt'i ft-'rt. Ro lulfo t'atoied »ar le banc de pierre prè« de la purt« et laitM tual^r %a Ulo dmni tes niaini. <^iiand Anafeato ett iwrti, llomodei ouvre let fcut. •<• lève, puit >a à pa« leitt m placer debout derrière Bulolfo abiorbé daot ta tf-\9n*'.