AN<.KI.O
Y a-t-il des passages tellement ca<*lié<, qu'aujourd'hui, par exemple, que ce palais est plein de soldats,
vous puissiez Joscendre dans ce caveau, y entrer* puis sortir du palais sans Ôlre vus de personne?
CkBOUROO.
Nous entrerons et nous sortirons sans être vus de personne, monsfigneur.
Il sDti'oDfra U paHa da ronloira.
Aui deni guellaun.
— Il y a là une femme qui est morte. Vous allei descendre cette femme secrètement dans le caveau. Vous trouverez dans ce caveau une dalle du pavé qu'on a déplacée et une fosse qu'on a creusée. Vous meltrei la femme dans la fosse et puis la dalle à sa place. Vous entendez ?
CABOARDO.
Oui, monseigneur.
Vous êtes forcés de passer par mon appartemeat. Je vais en faire sortir tout le monde.
■ Veillez à ce que tout se fasse en secret.
LA TISGE, lirsnt une baiiMo do soa aumdaiAre. Aut dcui homnioï.
Deux cents sequins d'or dans celte bourse. Pour
ji)unN(:E m. - le blanc pour le noir. &03
v<»u<. Kt (h'iiKiiii matin U* iloul»lo, si vous faites l)iL*ii toul ro i[iK» je \ais vous iliri».
(iVlIOAIlDO, iirpiiint U boune.
Marrln' conclu, iiiadanie. Où faut-il aller?
i.A risiiK,
Au caxoau irabonl.
TROISIKME PARTIE
rn<> rhambre do nuit. Aa funil. uni' aIcôT<« .i n !''aux avM: un lit. De chaqao Ci)t4 do ral>-*>\<*. un« pirti*; fA\e tU ilMit-* est rnaviu^e dio« U tenture. Tabler, m«ablM» faut'-iiilt, «ur Ii*«iu<t!i 1001 ^pxn ili*« matqatft, dot 4T«nlaiU. àr% «krinn i demi • •u\ert«, dtfl covlaoïM dé th^Alre.