UN JUIF
LORD CLINTON
LORD CHANDOS
LOBD UONTAGU
BNEAS DULVERTON, LORD OARDINBK
D'ANGELO
1^ loi (roptii|ur du tht*àtre. qui oblige souvent à ne pr«'*senter qu«* d«'s raorourciî*, surtout vi»rs li»s druoOni«;iits, exipî iinp^V rifMisemcnt que It* rid<*au toinlx! au mot : Par moi, pour (oi! La vraii* fin de la pièce ur^i pourtant pas là, cuniint* on peut s'en cunvainen? en Ii<ant. Il e<it rvidtMit au^^i qu** Inrs4{U(' An^Ho Mdlipieri, à la première seènt* dt* la troi^iième journt'*«\ «explique au\ pn>tnns le blason d«'^ Bra-zadîni, il devrait din* : la croix de gueules et non la croix rouge, &|MTon9 qu'un jour un soigneur v«'*iiitieii pourra din* tout bonni^ment sans pùril son blason sur l<* tli«'*dtre. C*est un proin*^ qui viendra. A Theun* qu*il est, il n*(2St guèn; p4*rmi^ û un centilhommi* dt* m» tarfcuer sur le Ihi'âtre d'autre clio*i4! qu«» d'un rhamp d'arur. Sinople ne serait pas compris, gueules ft»ralt rire, azur est charmant.
Pour tout ce qui re^rdelamise en scène, MM. Ie^ directeurs de province ne peuvent mieux faire que dt? se modeler sur le Théâtre-Français, où la pièce a «'tè montêi* avt»c un soincxtrOme.
46t NOTES D'ANGff
AjmrtODs que la pièce est jou-<:-, dan^ ses moiadres détails avw UD cDsenbleet une dignité <[tii rappetlept Ic^ plus belles é-|>«>((iii-s de la vieille ComédIe-FraDç«is<>. M. Provo^t a reprotloitaTecaiM: Tenneté sculpturale le profil nombre et mjsiéri«ux d^oiniMli?!. H. Geffroy réalise aice aD tiieiu plein de nerf et de ehalenr ro RodolfomëlaDColiqueetviolf m, passionné et fatal, frappé coniine homme par l'amour, comme prince par l'exil. M. Beauvallei, qui peut mettre une belle voix nu ^-rvice d'une belle talelligenci% a posé puissamment la figure haule et sévArede cet Angelo. tyran de la ville, maître de la mai^n. La création de ce rAle place pour tout le monde M. Beauvalkt au rang des meilleurs at-tcur* qu'il y ait au théâtre en ce moment. Quant Jtmademolaelle Mars, si charmante, si spirituelle, si pathétique, si profonde paréclairs, si parfaite toujours, quant à madameDorval, si vraie, si gracieuse, à pénétrante, si poignante, que pourrions-nous dire après ce que dit, au milieu des bravos, des acclamations, des applaudissements et des lannes, cette foule immense et émerveillée qu'éblouit chaque soir le choc étincelant des deux sublimes actricesî
L*autcur a dit ailleurs : confirmer ou réfuter det eriiiquei, ce$t la besogne du temps. CV:»t pour cola qu*il d*cst toujours abstenu f^i qu'il s'abstiendra toujours de toute rt'^ponse aux dlvers«*s obj«H!tion5 qui accueillent d'ordinaire à I(*ur apparition l<.^ ouvrages d'ailleurs si incomplets qiril publie ou qu'il fait rt*pr<*- <**nter. 11 ne veut pas Ci'pendant qu'on suppose que, h*î1 se tait, v\^i qu'il n'a rien à dire; «*t, pour prouver, une fois pour toutes, *\n** 4*e ne sont pas l«*s raisons qui lui manqueraient dans un«* po1«;nilqu** ÙL laqu rlle sa disnité se refusa», il répondra ici, par exception et seulement pour donner un exempl<% à l'une dcM critif|ueH les plus radicales, les plus ac(*rrdit('*«*s et I(*s plus Tn'*quemmeat n*pêt<'*es (\\x\ingeto ait eu à subir. La partie du public qui fait attiMition à tout si; souvient peut-être qu'à r«'*poque où Angelo fut r<»pn'senté une des prineipab'-t objections, sinon la principal*', quVleva contre ce dramir la critique parisienne pn*«iue unanimis avait pour base V invraisemblance et Vimpossibilité de ces corridors secrets, de ces couloirs à espions, de CCS portes mis<|u«l*os, do ces clefs mystérieuses, moyens absurdes
■fiinnwiefct WÊéi^-inmatkfm, et bob k v riqwï, etir. — Or Tuari ce iftf'aa Ht A g»nt€rmtwumt de Finw*, l 1. p- 9|ft :
■ L«3 iaqnHÎU«n (Téut bal des pabif de Saim-Sbrr, oà Us «atresC et foi b ■ endroits secret» dont U» oat U ckf ; et 9 «st mm l«s voir i|iK d'en étrv n. (b iniwt, «1b «oahiem. Jh^'HI lit da àoge. eatreniCBt du» sas mMmi. oawtîtwieÊlaa c— n ei ■ et riraient son iaieatair«. âaiH q«e ni Inî ni tont« sa bnîDe osit éloigner de s'en aperceroir. •
Qo'ajonler après cela 7
Obaenroos en payant qoe cette jalnnae et insolente poissance de l'espionniTS n'esl pss chose nonvelle dans rhistmre. Tontes les tf ranaies ahoatissent à a? r^semMer. Cn de^tote vwit nue oligarchie. Tîbëre vaut Venise. Praâfjtm wtiteriarwm pmn, dit Ticile, eral tidere et atpici.
L'aotear, appayé, idéfaat de talent, sordesétades sérieuscâ, poarrait di^montrer par des prenres non moins concluantes la réalité de tons les autres aspects historiques de ce drame, et ce qu'il dit pour Anjelo, il pourrait le dire pour toutes ses pièces. Selon lui, ict œuvres de thi^âire doivent tonjoara être, par les mciin, Hinon par les '';v'';n craints, A^a œuTres d'histoire. A ceux qui, non sanH i|iii-l'|U'; i;(ourderlc ou ^^us quoique ignorance, rcprocliont ù si.-s dranuïs italiens l'usase, et, ajoute-t-on coramunément, l'a'iiis 'lu poison, il pourrait faire lice, par exemple. onir»; autres ehose-i euricuses, cette page du voyage de Burnet, {tsèi\w. de Sali.sbury :
■ Lue personne de considération m'a dit qu'il yavait àVenise un empoisonneur glanerai qui avait des gages, lequel était employé par les inquifiiteurs pour dépécher secrètemenl ceux dont la mort pnltliiiue aurait pu causer quelque bruit. Il me protesta que c'était In pure vériti!,', et qu'il la tenait d'une personne dont le W-rc avait été sollicité de prendre cet emploi. »
M. Daru, qui avait été au fond des documents dans lesquels l'auteur a tilclié de ne pas fouiller moins avant que lui, dit, au tome VI lie son histoire, page 219 :
t CéUit une opinion répandue dans Venise que, lorsque le balte de la république partait pour Constantinople, on luircmcttait une ca^wette et une boite d(' poisons. Cet usage sï'tait perpétué, dit-on, jus(|u*à ces derniers temps, non qu*il faille en conclun* que Tatrocitédes mœurs était la même, mais l<*s formes de la républi({ue ne changeaient jamais. »
Enfin, Pauteur ne croit pas inutile de terminer cette longue not<* par quelques extraits étranges et authentiques de ces célèbres Statuts de l'inquisition d'vtat, resti'^s secrets jusi|u'au jour où la n'*publique française, en dissolvant par son s<.*ul contact la rt'*publique vénitienne, a soufllé sur les poudreuses archi\es du consi*il des Dix, et en a éparpillé les mille feuillets au trrand jour. C\*st ainsi qu'est venu mourir en plt'^ine lumièn* c<: code monstrueux, qui, depuis trois cent cinquante ans, rampait dans les ténèbres. Édos dans l'ombre à côté du fatal doge Foscari en 1454, il a expiré sous le:* huées de nos caporaux en 17U7 Nous recommandons aux esprit'^ réfléchis ces extraits pleins d'explications et d't*ns4Mgnements. C'est dans ces sombres statuts que l'auteur a puist'- son drame ; c'est là que Venise puisait ^a puissance. Dominationis arcana.
STATOTS 01 L'llQOISITI05i D*<TAT.
(lijaio liai.)
0^ Sia procunulo dà noi, è da no-
••tri ftuccesiiori de baver più numéro
deraccordaotiche ftiApOH«ihile,taDto
delonleiienobilei|uaoto(le*citU(lini,
e pnpoUri, come anco de* relitrioxi.
6* Le tribunal aura le plu4 Krmnd nombre possible d'observateurs cboi- !iii, tant dans Tordre de la noblesse qut* parmi le« citadins, lc4iH>pulaires et If* rtMÏRiruY.
\f* Por baver qucHiA intratura tie pool «enrire de qualrhe rarcordanie reliiri^iso 6 de qualche sudii». rbe y)no perKme cbe facilmentu trattano con tutti.
— ut.
12* Ou fora faire li*s nuvertures par quelque moine ou par quelque JuiftCt^ sortes de gens n'introduisant l»ar(uut.
la'SeoMoreMechBperelDMU.j maglAtnto ae darwse du- 1> morli' •d alcDD, Doo >e becik aui dîmjilntioD pnbblics, mk ijui Umeate si ftdempiKa, co muiUni) ■daoneg&r in canal Ortuio disotU
28* Sa qiulche nobile nottro tc" niwe ad tvverlirci dï ewer sta ten- Udo per parte dealcanambMudoi-, ua procDndocbeelcoDUDOa lapn- (ica, tanlD che ie posuconurUrdi?
muidar a retenir la persona in tn.graote c quando se posta in queli'> UlanleTeriflcareiditodiquel nobilu ■MStro, qaella persoaa sia maodada ■nbitoad annegar, mentre perû no^i •la l'ambassador istesso et anu> il •no BCcretArio, perché ij altri ae pnù flnier de non conoscerli.
20* ... E quando non se posta far allra, iJ siano
38° Si qadqae noble rtnldeii ri- T^Io BO tribunal des proposilians ifnï lui lunient àxô faites d« la part ir quelque ainbasïnilCQr, il Stra autolifA 4 coati DDT cette pratïqae; et, quand on aura acquis la cenïlnde du bii, l'a^nl ÎDicrmédiaire de cette intelligence ter* enleva cl noyi, pourvu que cc De toîL ni l'ambat»duur lai-mènip, dj in Kcn-Uire de la lotion, mais une pertonDeqDel'oa puisse feiodre de oe pas reconnaîtra.
29* ... On emploiera tout les moyeai pour l'arrCter, et si, caflu, on ne peut taire aotrement, on le
s3»>.iDW secrèlement.
40° Sia procurado dal magîstrato iti-o di averraccordiinll, jion aolo in Venctia, ma anco ncllc nostro città jirincipali, maasimo de conGii, Il quali d<ii vollu l'anno debbano pcrson;ilincntucoinpariraltril>unal,|jcr riferir so li ruttori noslrî Eiavcescro qualclio rommcrcio con i principi conflnaiiti, corne anco nltri (larlicolarl imporlanli cîrca i Ion porlamenli. E quando se inlcndeise coia nicunaconiro il >'tato, sïa provisto d;i
4(V>llyaurttdo$aorTeillanl«, nonseulement à Venise, mais encore dans les principales Tilles de l'étal, et prin. cipalemcnt sur Icj frontières, lesquels devront se présenter en personne deux fois l'an devant le tribunal, pour y déclarer s'il est à leur connaissance que les gouverneurs, ou d'autres personnages marquants, aient quelques inleUîgences avec les princes voisins, ou qu'ils se conduisent mal. Au moindre avis de quelque diïordre nuisibleau service pubi ic, le tribunal y remédiera avec vigueur.
êMltXKk rATTA AL CAriTOLAAI DBLU l?IQl'ISITOai 01 STATO.
1* SiADO ioauricati tutti li raccordanti, di quAl ti foglU condition, ad infifrilar a quctta lorto di diiconii, e di tutti darne parte al magistrato Dottn», c duveremo noi e li succc*- •ori nuftiri, in Ofirni tempo che riù •uccoda, far cbiamar quclli che haveftMffo hav uto hardiniento di proffrir concetti «i Iiccntio»i, e f.irli risoluta ammonitiun clic maipi&ardi^cano proferir cute niiiiili in peiia dclla vita ; o i]uaud«> puro no faccnseru tanlu liccntioi»ietdi»obcdienti dirinovar ipiotiti diKorsi, provatarho «ia giudiriaraint^ntf, ù vero C8trai:iudiciaraiiicnte la récita, lianQ ouii o^'ni pre^t«*iia manda tu uno ad annepar per e«empio dcll attri, accio te oitirpi a fatto qucsta arrunr^^za.
tcppUMLTT Acx cariTTLAiaes
MS INQllSITECaS D*ÉrAT.
1' Lea 8unrcillant8 de toutoa conditions tout chargés dVH:outor attentivement et de rapiNtrter au tribunal les discourt absurdes qui pourraient mettre le trouble dans la ni'publique.
II est arrj^iê que, dans toute occurreuce «emblable, ceui qui auraient prufcré des paroles k! audacieuse» se* ront mandés; on leur intimera Tordrt* do ne |kas n* fierniettre de |a« reiU discours, sans {H'ine de la vie; et, H*iN étaient assez hardi» pour recommencer, et qu*on pût en acquérir la preuve Judiciaire ou citra-Judiciaire, un en ferait nuyer un pour rr\empU'.
3" A tra qu>:sti che vivonu più prrs«*nti ftcelieme un>i che habbi cundîtiunc di buon z^lo verso In patria, di inue^no liabilo à mane^'^iare un ncguciii, e biso^rno di miglioran* Ir «uo fortune, como «•arebbi' inquoi^ta cvn«id<-ratione, |»er eMtmpio un v(*- %Co\«> di titolo. ScettA che •iij la p<'r- •»ona, fare cho c^n o^ni niruani') «'ablnichi prima con airuuo di n<â inquiftituri. et piT ultimo cou tutti tn*; et à que^to pnMato re^tri oflc* ritu un premor sicuro di cento ducati al mcs«».
3* Parmi les prélats qui résident pluH habituellement à Vrni»e, on en choinirA un dont le zélé |Kiur la patrie «oit bien connu, Tf'^prit habile à manier li's affaireti, vl Ia fortune a^fi'z iii''*diiH*ri> |H>ur qu'il ait l>e<oin il*' Tau Lamenter, ronimo p«jumit ôtrt* un i-véque de titn* 'în pflr/i6us). liO chi'ii fait, un des inquisiteurs d'alHird, et ensuite tout U-h trois, fk'alxiucheront avec ce prélat pour lui offrir un traitement tle cent dura ti i»ar moi;* (afin d'eu faire un espion >.
17* Si anro in avfantafrsio scritio air amtws^iador noMro in Spacna, rlw applichi Tinfregno piT contaniinarealcun huomodrlla nationeloro; a^riu fm^endo qualche ne^otio particiilari in Italia, si |K)rti inVcnetia. et con IvttiTe di raccommandatione di alcoB sofgetto autoreTole di quel
17* Il Hi'ra écrit à ramba9<«adear lie la n'publiiiue eu E<*paL'ne de chcr^ rher un hi^mme de c<*ttv nation qui, S0I11 le prél«'itedes<'% affaires |>arti* culiéres, fasse un vityasc en Italie, et, arrive à VenÎM- avec de* lettres de rt*comm;indatlon de iK'r»'innes cooaidêrables deaoB pays, m prucure
HOTES D-A?(GELa
MStonû, proeori adiUetbMpitîoiD etm detr ^Dbaadadore Sfsgnn^' veawleDle hvumb di dm, me fH- Buadoti qiukbc teapo, oime foretlitrt, soc dkra «ocpMto alcoiMi alb ewu. et De meoD md allri cbe ]hu- Ucuiero nella nMdeunu, ctri «ippoMo di eMere peratHU Koiu«ceaU'.
■Hdkilo tukt à Krvipo partiels bfC; io tsl modo potnbbe qoeUi Ule referii«talU lî âudomeati deUn eoru «letM à chi uri poi appocutn
28* FornuUi il proeeua, et coo»- KÛiU iu c«tiicîeii^ cfae »îj reo di
ffoardo che aJcun carterio, mot' lr»Ddo BBetlo di ^ulsgno, le diterite» iDododi romper U ureere, et di BMCe tempo fugini, et il porno •aUndente alla toga le «ij nel cibo dato il veleDo, cbe operî tatoe in- Moiibilmeate et noo luii aegno di viotenu : ÎD lalmodo taii euplïtoal riguardo publico et al riipeuo pri- Jêlo, et urà udo ii««o il fine delU giutlilïs. pcrchù il viaL-ïJo ua ^xno l>iii lonnu, ma più sicuro.
u raatiuitifi delà cvIfMbOJtédB détaxa et le tait JofMr jjjy de mort, ou aim VHB <iae q«di|B« geUitr, feienanl d'avoir ètd pi^Mt pour de Tarifent, lai offre 1«« MDjanide a'enfuir la unit, et, lATcBle do Jour «A il de.vn BVvader, ou lai fat doBBV parmi se» alïmeals on poison qsî n'a^9s<^ .jue l-rn it- meo l ei ne Iniane [-■iiii .!'-■ ' ... , j .-. ■■ ;.<jii;rt*on
ni.ff, kj . jMk et
le reapecl priré, et le faut de !• jd>-
La prcmiôre Journée iïWngelo, commencée le 2 février 1835, a éti'' teriiiiiHM» \v 6 fi'*\rior à midi.
1^ druxirm*^ Journée, commencée le 6 février, a été terminée le 1! féirier.
I^ triïisiéme Journi'^, commt'nréo le lî2 février, a été aclievéc le 19 février, à dix heures du matin.
VARIA!STES DU MAMSCRIT ORIGI.^AI.
JOURyEE I.
SCkNE II.
nODOLFO, LA TISBE.
L\ Tisnr.
... .\li ! quel supplice ! nie voilà d<ins la mémo r<i(;e que co |KN]osta ! Te rappellos-lu colle cliionno onrerm«'*e a\oc ce liîcro quo nous avons vue à Florence? Rodolfo, celle pauvre chienne, c*cst moi.
HOTES O'A.fGBLO-
JOVRNEE II.
SCfeXE T.
CATARINA. LA TISBB.
EOM I* n*c *a flubtM t K ■• i&.
LA TISBB, ft ^t.
La lamière est éteinte. Penonoe.
EUeestseole. — D'aprèsceqaecet homme m'a expliqué, ce qui est sûr, c'est qa'oo ne peut pas sortir.
Allons, madame, oe faites donc pas semblant de dormir. A quoi bon? Est-ce que tous croyez qne j'en sois la dupe? Ouvrez les yeui. J'ai à vous parler.
CATAHINA, k dreium lor »e itasi.
Une femme ! Quelle est celle femme ? Qui étes-vous, madame?
LA TISBE.
Voire ennemie.
CATAIiINA,
Quo prétendez -vous dire? Qui vous a conseillé d'entrer dans celte chambre? Savcz-vous que quiconque y entre, homme ou femme, hasarde sa iC-te ? Votre vie est dans mes mains.
LA TlSBE.
Et la votre dans les miennes.
CATARINA
Savcz-Tous à qui vous parlez? Je suis la femme du po- (lesta.
LA TISBB.
Et moi, sa maîtresse.