ACTE II. — LE COUPLE
DON ALPHONSE
Cesl facile.
AppcUaU
— Bautisla!
Llwiftsier rtparâlt.
Encore un mot, monsieur, avant que le coupable H>il introduit. — Quel que soit cet homme, fùt-il de \otre ville, fùUl de votre maison, don Alphonse, (lonnez*moi votre parole de duc couronné qu'il ne M>rtira pas d'ici vivant.
DON ALPHONSE
Je vous la donne. — Je vous la donne, entendezvou< bien, madame?
C*est bien. Eh! sans doute, j'entends. Amenez-le maintenant. Que je l'interroge moi-même! — Mon Dieu! qu'est-ce que je leur ai donc fait à ces gens de Perrare pour me persécuter ainsi?
DON ALPHONSE, à l'huttier.
Faites entrer le prisonnier.
U fvtu ém Umd t'oavrt. Os Toit paimltrt 0«ftaaro désarma enln d«az portuitaiMBi. DaM U ■!■• BOoMat, oo roit Roitigh«Uu monter l'eacalitr dsM le ^M coapertàaMat à fsedw. dernère U pone raeeqoéo. U tient à U mem ua ^biÊmm ma le^sel il j a as flacon doré, on flacon argenté et denz coapet. H p«t U plm—e eor Tappui de U Caoétre, tire ton épée, et te place derrière la
66 LUCRÈCE BORGIÂ