SCÈNE III
Les Mêmes, GëNNARO.
DONA LUCREZIA, à part.
Gennaro !
DON ALPHONSE, s'approchant d'elle, bat et avec un souriic.
Est-ce que vous connaissez cet homme?
DONA LUCREZIA, à part.
C'est Gennaro! — Quelle fatalité, mon Dieu!
Elle le regarde arec angoisse. Il détourne les yoax. GENNARO.
Monseigneur le duc, je suis un simple capitaine et je vous parle avec le respect qui convient. Votre altesse m'a fait saisir dans mon logis ce matin. Que me veut-elle?
DON ALPHONSE
Seigneur capitaine, un crime de lèse-majesté humaine a été commis ce matin vis-à-vis la maison que vous habitez. Le nom de notre bien-aimée épouse et cousine dona Lucrezia Borgia a été insolemment balafré sur la face de notre palais ducal. Nous cherchons le coupable.
Ce n'est pas lui! il y a méprise, don Alphonse. Ce n'est pas ce jeune homme !