‹ Œuvres complètesChapitre 59 sur 190 · ACTE 111. — IVRES MORTS · texte numérisé non relu

ACTE 111. — IVRES MORTS

OLOFEHNO, baTant.

F*ar Hercule ! messieurs^ je n*ai jamais passé soirée (luH «lôlicteuse. Mesdames, goûlez de ce vin. Il esl [Ju< doux que le vin de Lacryma-Christi, et plus ardent •|u«* !•• \iii de Chypre. C'est du vin de Syracuse, mes- ^-t-uMifurs!

<;LIiETTA, mangeant.

Hlufonio esl ivre, à ce qu'il parait.

OLOFERNO.

Mos4iames, il faut que je vous dise quelques vers •lut* je vien<5 de faire. Je voudrais être plus poëte que j«- ii«* le <uis pour célébrer d'aussi admirables festins.

(;t'BETTA.

El moi je voudrais âlre plus riche que je n'ai Thonheur de Tt-lre pour en donner de pareils à mes amis.

OLOFERNO.

Kton nVsl si doux que de chanter une belle femme 1 1 un iHin repas.

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