C.tBETTA
Sj et* n*esl d*embrasser Tune et de manger Tautre.
OLOFERNO.
Oui, je voudrais être poëte. Je voudrais pouvoir ai***lcver au ciel. Je voudrais avoir deux ailes...
Gl'BETTA.
[le faisan dans mon assiette.
OLOFER.XO.
Je vai» [Kiurtant vous dire mon sonnet.
GUBETTA
Par le diable, monsieur le marquis Olofemo Vitellozzo! je vous dispense de nous dire votre sonnet. Laissez-nous boire!
OLOFERKO.
Vous me dispensez de vous dire mon sonnet?
GUBETTA
Comme je dispense les chiens de me mordre, le pape de me bénir, et les passants de me jeter des pierres.
OLOFERNO.
Tôte-dieu! vous m*insultez, je crois, monsieur le petit espagnol.
GUBETTA
Je ne vous insulte pas, grand colosse d'italien que vous êtes. Je refuse mon attention à votre sonnet. Rien de plus. Mon gosier a plus soif de vin de Chypre que mes oreilles de poésie.
OLOFERNO.
Vos oreilles, monsieur le castillan râpé, je vous les clouerai sur les talons !
GUBETTA
Vous êtes un absurde bélître ! Fi ! A-t-on jamais vu lourdaud pareil? s'enivrer de vin de Syracuse, et avoir Tair de s'être soûlé avec de la bière !
OLOFERNO.
Savez-vous bien que je vous couperai en quatre, par la mort-dieu !