‹ Œuvres de A. de Longpérier (volume 3)Chapitre 34 sur 157 · VIXIT ANNIS XVII · texte numérisé non relu

VIXIT ANNIS XVII

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L'abbé Lebeuf avertit l'Académie des inscriptions de cette découverte (2), et quelques années plus tard Caylus, qui avait fait entrer dans sa collection les huit marbres de la rue Vivienne, en donnait la description et la gravure dans le second volume de son grand recueil. « Ces marbres, disait-il, avoient été jetés pêle-mêle dans quelque fosse, sans doute par le zèle

des premiers chrétiens ou parce qu'on les jugeoit inutiles

U faut convenir, cependant, que le transport du marbre sta-

(1) Histoire du diocèse de Paris^ 1151, t. I, p. UO.

(2) Mémoires de V Académie des inscriptions^ t. XXV, 17o9, //iV., p. 151.

tuaire, dans une région aussi éloignée des carrières qui le produisent, mérite quelque considération; cette dépense, et les soins qu'elle exige, ont été dans tous les temps un objet de surprise et d'étonnement. Ils doivent nous prouver Fétendue et la facilité du commerce qui se faisoit dans les Gaules (1). »

Tout cela était écrit en 1736, c'est-à-dire cinq années seulement après la découverte et du vivant de l'abbé Lebeuf, mort le 18 avril 1760. Dix ans plus tard, l'abbé Regley, dans son Atlas chorographique des élections du royaume de France^ rapporte la même découverte et reproduit l'épitaphe d'Ampudia Amanda (2).

En 1806, nouvelle fouille dans la maison de la rue Vivienne. On démolissait un four dans la partie antérieure de cette maison, et Ton découvrit une seconde urne cinéraire sur laquelle on lit :

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CHRESTVS

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