‹ Œuvres de A. de Longpérier (volume 3)Chapitre 36 sur 157 · OXFORD · texte numérisé non relu

OXFORD

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encore ce passage : « Un préfet, qui se croyait sans doute protégé par le grand Châtelet, avait élevé du côté du Palais- Royal une espèce de viila. Auprës, quelques membres de la colonie s'étaient groupés. Tous ces gens vivaient assez paisiblement. Quand il mourait quelqu'un, on Ten terrait suivant le rite romain, le long de la voie. Pithusa faisait brûler sa fille morte à la fleur de Tâge, Ampudia Amanda. Chrestus, un affranchi, rendait les mêmes honneurs à son maître, Nonius Junius Epigonus (1). »

Cependant, faute d'avoir entrepris quelques recherches bibliographiques, tous ces écrivains, et d'autres que 'nous nous abstenons de citer, composaient des romans quand ils croyaient faire de l'histoire. S'ils eussent tenté de remonter aux sources, voici ce qu'ils eussent reconnu.

En 1731, vingt ans avant la première découverte de la rue Vivienne, Antonio Francesco Gori publiait à Florence le recueil d'inscriptions antiques formé par un gentilhomme de cette ville, Giovanbattista. Doni, tout au commencement du xvu® siècle, sous le pontificat d'Urbain VIII.

Or, aux pages 376 et 452 de cet ouvrage, on remarque les inscriptions que voici (2) :

AMPVDIAE

AMANDAE

VIXANNIS XVII

PITHVSA MATER FEC

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