‹ Œuvres de A. de LongpérierChapitre 72 sur 173 · TRACÉE A LA POINTE SUR UN VASE DE TERRE · texte numérisé non relu

TRACÉE A LA POINTE SUR UN VASE DE TERRE

(Extrait du tome VI de la Revue archéologique, 1S49-50,

20 partie, pp. 534-556.)

On connaît depuis longtemps des vases sur lesquels se trouvent des inscriptions familières. Les mots SITIO, BIBE peints séparément sur des coupes (1) constituent une sorte de dialogue de table. Sur les vases grecs, on lit parfois XAIPE KAI PJEI ET (2), salut et bois bien; XAIPE KAI PIOME (3), salut et boismoi; PPOPINE MH KATGHIZ (4), bois et ne dépose pas [la coupe]. Un vase de la collection Durand présentait deux phrases qui se répondent : XAIPE MEN et XAIPE KAI PIEI NAIXI (5), salut j et bois, par les dieux ! Un autre vase décrit par M. Ed. Gerhard dans son Rapporto intorno i vasi volcenti (p. 80), et commenté depuis par M.Welcker (6) porte une longue inscription qui donne : KaXc; Nix6Xa[ç], Awpcôesç t.xkiq^ yÀ\Lo\ Boxei, va{, et la réponse : yîztpoq, 7:aT^ y.aXéç, Ml[jt.v(ov, Y.i\Lo\ xxXs^ çtXs;. Tout récemment encore M. Théodore Panofka a publié une amphore sur laquelle il a découvert, à demi effacé, l'adage OY PANTOI EZTI KOPIN0OI (7). Ce savant archéologue avait déjà interprété de la manière la plus ingénieuse le dialogue

(1) Montfaacon, Antiquiiés^ t. UI, pi. LXXXI.

(2] J. de Witte, Catalogue de la collection Beugjiot, 181, n® 21.

(3) /rf., Catalogue de la collection Durand, 1836, n» 1003.

(4) Ibid., no 1006.

(5) Ibid., no 21.

(6) Annal, delL Insl, arch., 1833, p. 225. Cf. le travail de M. Lepsius à propos du même monument, p. 357.

{!) Ann. dell. fnst, arch.. 1847, p. 233.

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