A AMIENS
(Exiralt de VAihenmtm français, 3« année, !83i, pp. 393-396.)
Le marbre sur lequel est gravée Fépitaphe d'Aurelia Théodôsia a déjà beaucoup occupé la critique. Les circonstances dans lesquelles ce monument s'est rencontré', la solennité qui a entouré son arrivée en France, étaient bien faites pour exciter un profond intérêt, pour fixer l'attention du public.
En 1842, on découvrit à Rome, dans les catacombes de Saint-HermèSy les restes d'une femme, accompagnés de certains accessoires qui sont en général considérés comme les indices du martyre, et recouverts d'une plaque de marbre sur laquelle ont lit le texte suivant :
AVREUAE THEVDOSIAE
BENiGNISSIMAE . ET INCOMPARABILI FEMINAE
AVRELIVS . OPTATVS
CONIVGI INNOCENTISSIMAE