LIVRE III, C51AP. XV, 3oi
et laissèrent ensemble les deux cousins. Alors Renaud .1
dit au prince anglais : Voudrez-vous aussi me combattre pour le roi du Zagatbay ? Non , répondit Astolpbe en riant; et si je me bats contre vous, ce sera pour un sujet bien différent. Le- seigneur de Montauban lui demanda ce que c'étoit. C'est une confidence, repartit son cousin, que je n'ai pas le loisir de vous faire à présent ■ mais je vous la ferai dans votre camp même, puisque la trêve peut me le permettre. Renaud voulut fobliger à s'expliquer; mais l'Anglais s'en défendit; et, après l'avoir embrassé , le quitta pour aller rendre compte à la princesse , de ce qui venoit de se passer. l