SCÈNE II
TEL AIRE, seule.
Éclatez, mes justes regrets; Dans un moment, hélas! il faudra vous contraindre : Le ciel mutera désormais Jusqu'à la douceur de me plaindre.
La gloire unit en vain tout ce qu'elle a d'attraits Pour un dieu qui m'adore, et me force à le craindre;
L'Amour a lancé d'autres traits :
Ces honneurs, que je fuis, ne font voir que l'excès
D'un feu que je ne puis éteindre.
Eclatez, etc.