‹ Œuvres de Bossuet (volume 4)Chapitre 137 sur 245 · CHAPITRE XV · texte numérisé non relu

CHAPITRE XV

LE SÉJOUR DES BIENHEUREUX, D'OU SORTENT SEPT ANGES PORTANT LES SEPT DERNIÈRES PLAIES, ET LES SEPT COUPES PLEINÉS DE LA COLÈRE DE DIEU.

4. Je vis dans le ciel un autre prodige grand et merveilleux ; sept anges portant les sept dernières plaies, par lesquelles la colère de Dieu est arrivée à sa fin.

2. Et je vis comme une mer claire à la manière du verre, mêlée de feu, et ceux qui avoient vaincu la bête et son image", et le nombre de son nom, qui étoient debout sur cette mer claire comme du verre, tenant des harpes de Dieu.

3. Et ils chantoient le cantique de Moïse serviteur de Dieu. et le cantique de l’Agneau, en disant : Vos ouvrages sont grands et admirables, 6 Seigneur Dieu tout-puissant*! 6 Roi des siècles, vos voies sont justes et véritables!

4. Qui ne vous craindra, à Seigneur, et qui ne glorifiera votre nom ? car vous seul êtes® miséricordieux ; et toutes les nations viendront , et se prosterneront en votre présence, parce que vos jugements se sont manifestés.

5. Après cela je regardai, et je vis que le temple du tabernacle du témoignage s’ouvrit dans le ciel.

G. Et sept Anges sortirent du temple, portant sept plaies : ils étoient vêtus d’un lin net‘ et blanc, et ceints sur la poitrine de ceintures d’or.

7. Alors l’un des quatre animaux donna aux sept anges, sept coupes d’or pleines de la colère de Dieu, qui vit dans les siècles des siècles.

8. Et le temple fut rempli de fumée, à cause de la majesté et de la ROREORE de Dieu ; et nul ne pouvoit entrer dans le temple, jusqu’à ce que les sept plaies des sept anges fussent accomplies.

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