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pieu. p)os H se coodaipoe lBi«inéine> plas il se hait Iiu-mème de cette fiaioe ëvaDgëljquequi noussanveeq jioiis perdant, Dans cette dispof îtioDi on ne clierche guère à s'épargqer. Yqus m'avea pardoorë, mon Dieu 9 et c'est pour cela que je ne me pardonnerai pas moi-même; vous pouTiea exercer sur moi vos vengeances pendant tonte réiernité: je le mériiois; uiais vous ne l'avez pas-voulu; et c'est pour cela que je yieuXt ttt moins dans le temps, vous venger de moi-même » selon qu'il vous plaira de me l'inspirer, et que votre gloire le demandera. Ah! Seigneur, j'étois un ingrat lorsque je me suis tourné contre vous, et que . j'ai tmnsgressévosdivinscommandemenis.tant de bieofaiisque j'avois ^^*a reçus, c'étoient de§ raisons bien fortes pour vous éire fidèle jnsquesi la mort» et pour ne me déuicber jamais de vous. Je vous ai toutefois oublié, et j'ai suivi la passion qui m'entratnoit ; mais dans mon égarement môiqe vous avez pris soin de moi, vous m'avez re^ eherçhé, et vous daignez me recevoir* Or après cette nouvelle grâce» pe scroit-ce pas dans moi une ingratitude toate nouvelle et même le oomhle de Tingratitude, si je refusois de vous satisfaire, si jenevoulois me faire pour cela nulle violence, si je ne voulois rien supporter pour cela, et si de moi-même je ne me condamnois à rien ? Ainsi parle une ame contrite ; et de là à quoi n'estrelle pas préparée ? c|uelles réparalions ne voudroit-elle pas faire à Dieu? Il n'y a point d'état si mortifiant dont elle ne se juge digne, et souvent on est plutê^ obligé de la retenir que delexpiter. Mais nous, par des principes biep opposés, de quels ménagements n'usons-nous pas, lors même que pous soroimes pénitents, eu que nous croyons Tétre? La pénitence consiste dans le repentir du oœur, il est vrai ; mais dès que ce repentir est dans le cœur, il se produit au-dehors et passe bienU&t aux œuvres ; auireuient, il est bien à craîadre qi^e ce ne soit up (aux repentir qui nous trompe , et «ne Mlusion que nous n'apereevoos pas, ou que nous nous cacîions a uo^STmêipest mais que Dieu connoU .
Sboohu poikt. Noire propre iotérét que eou9 avops à procurer , loit pour la viepréseme, soit pour Taulre vie ; deux motifs qui noua regardent spécialement , et qui, en vue des avantages attachés aux eBuvree d'Une pénitence satisfactoire, sont encore pour pous de nouveaux engagements û les pratiquer, autant que notre condition le comporte, et selon qu'elle le peut peripettre*
1. Par rapport à la vie présente. Le plus grand intérêt que nous ayons sur la terre, c'est de vivre dans lu grsce d^ Dieu, et de mettre par4ài çquvert notre salut ; de tenir en bride nos passions, et de réprimer leprs appétitâ déréglés i de nous prémunir contre les tentations du démon, contre les dangers du iponde, contre les illusions de la cupidité , fioatre les convoitises de la nptpre corroçùpue ; de marcher ainsi dans les \Qm du ciel , et d'y persévérer jusques ^ la mort. Or 4» M «9i( Pi» qM.(S {u fnqy au le plus ^fs^uré poui* t»u% cd^ ce sont les