DEUXIÈME PARTIE
C'est une vérité , chrétiens , fondée sur les lois éternelles de la Providence , que tous les états de la vie sont capables d'une certaine perfection, et que, selon la différence des conditions qui partagent le monde, il y a des perfections différentes à acquérir. Quand Dieu eut créé toutes choses , l'É* criture dit qu'il en fit comme une revue générale^ et qu'après les avoir bien considérées, il n'y en mit pas une à laquelle il ne donnât son approbation. Elles lui parurent toutes, non-seulement bonnes, mais très-bonnes, c'est-à-dire parfaites , parce qu'elles lui parurent toutes être ce qu'elles devaient être, et conformes à l'idée qu'il en avait conçue : yidit4jue Deuscunctaquxfecerat, et^antbona, [Genes.,t.) Or il n'est pas croyable que les états et les condji^