quand n est impair
Cela posé, on démontrera aisément les propositions suivantes :
I. Trois polynômes consécutifs U„+i, U«, U,i i sont liés par la
relation
U„-Ki -4- 2ir U„ H- 2/1 U„i = o
et, par suite, peuvent être considérés comme les réduites successives de la fraction continue
On a de plus
'^^'^ - ,nll
et l'on en conclut l'équation du second ordre
2. L^équation U,i=o a toutes ses racines réelles; ces racines sont en valeur absolue comprises entre les limites —pz et 1/ •
e~^'U/,rfj7 est nulle, quel que soit /i, sa ^^^
n = o, et la suivante / e~^*V„ {]„' dx est nulle quand n est dî *^^ férenl de //. Pour n =1 w', on a
/ <?-^'L*rfx = 2.4.6...2/i.v/t:.
4. Tout polynôme entier F(x) du degré n peut être exprim ^^^ ainsi
F(a^)=AoUo-+-A,U,-+-...-h AnUn,
les quantités A©, A|, ... étant des constantes. Il sufBt, en effet, d^^^^ remarquer qu'on a pour une puissance quelconque
n(n — i)(/i — 2)(/i — 3)(n — 4)(/i — 5),, H rr7~5 tJ ««-+-. ..,
et en général il en est de même de toute fonction F(a:) en prenant