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et ces conditions donnent, en désignant par a et ^ des nombres, entiers arbitraires,
et, en second lieu.
On observera combien est digne de remarque cette relation dont la découverte appartient à M. Liouville, entre les racines des équations
f cP(z) = 0, < I
quant aux nombres entiers a et p qui y figurent, j'ajouterai seule-
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ineiiL qu'ils se rattachent immédiateinent à la fonction ^ï*(-:^) ellemême par l'équation
Voici maintenant les conséquences qui en résultent. Ayant