SCÈNE II
PUSTHiafE, THÉODAME, THESSANDRE, I LÉONIDE.
P^^XSTH.iNE..
Se peut-il qu'en te» Keu^ iPIist^ène tous revoie ? Unique objet des soins à^ mon eorar épeidu , Hélas ! par quel bonheur nous étes'^TOus rendu ? Quoi ! c'est vous , ma princesse I Ah ! ma fureur ealmëe Fait place à la douoeur dont mon âme est champLee. Dieux ! qu'allois-je tenter ?. . . Mais quel est votre effiroi ! Qui fait couler vos pkmrs ? et qtiW<*ce que jt vol ?
TmSODAMlF.
Seigneur, v0USi me yoye^ les yeux bai^^nés de larmes,
Et le cœur a^t^ des plins plus vives alarmes.
Thyeste va bientôt ensanglanter ces lieux ,
Si vous ne retenea ce^prince furieux.
Trop sûr que votre mort , que la^sienne est jurée ,
11 veut la prévenir paf la perte d'Atrée :
U erre en ce palais dans ce cruel dessein ,
Tout prêt de lui plonger un poignai^ dans le «sein.
Il est perdu , seigneur , ce prince qui vous aime ,
Si vous ne le sauvez d'Atrée ou de hiî-mcme.