ACTE i; SdÉNÉ VIL
Tout malheureux qu'il 6s</d)éJ)ôuillé, saris appui ^ Jamais de'tartt d^aînîdti? Je ne brûlai pour lui. Hier sur ses VértUS id ibnddlt' ia' Vïfctôli^^* :*' ' Mais aujourd'hui ;'Séi^ëûi*^,*'îl'y*Va*diè' ma gloire^ Et plus vous ravissez d'ëUy a dé Vainqueur, Plus l'amour indigné le couronne en mon cœur. Eh ! plût aux dieux , seigneui^, fofsque tout l'abandonne, Pouvoir Itri tenir Uèri de pèi^ et de couronne!
Que sert de voùsAislttér sur ce que j'ai promis'. Quand la loi me dégage envers vous et mon fils? Ainsi , sans vous pàrér d'une vaine constance. Méritez mes bontés pat*' voire obéissance , Et craignez qU'Amestrià , avant la fin du jour, Ne déteste peut-être et Fàmàrit 'étTambur.
Quel que* ^dk Dâriils ,' madame ', je souhaite Qu'il puisse méfïtér une *ai*deur si parfaite. Je ne sais cependattt'si ce héi'-os feméui'.
Pour qui Votls témoignez des soins si 'gAiét-éux , Est si digne en éfifet des transports 'de votre âme. Eh ! qud garattt A &ttv avez-vôûs dé sa flamme ? Pour fixer xm amant quels que soient Vos attraits , Peut-être qu'en ces lieux il est d^autres objets Qui pourroient"bîé?n encor partager sa tendresse. Je ne dis rien ée 'pllis,'faiadanle; jie vous laisse , Sûr de vous voii* bientôt m'obëîr sans regret.
SyÔ XERXÈS.